La Gazette de la grande ile

CHRONIQUE DE N. RAZAFILAHY /  Visite apostolique du  Pape:  Les premiers  miracles

Publié le 18 septembre 2019

Libres à  vous  de  croire : pures  coïncidences ou faits remarquables qui méritent  d’être pris en  considération de actes louables viennent de marquer les  quelques  jours  qui ont suivi le séjour du  Pape en terre malgache.  Bigoterie mis à part, le passage  du Saint Père ont permis à la majorité des  habitants  de  cette île  de  saisir  enfin  l’importance du mot Fihavanana  quand le Chef Spirituel de  l’Eglise Romaine la notion de  cet  état  d’esprit  ancestrale de cette  nation l’avait prise en considération  d’une  manière  non  seulement  officielle mais dans le  sens  chrétien du  terme. N’est-ce pas que  cela  relève du miracle pur  et  simple que d’arriver à drainer vers Antananarivo la capitale entre huit  cents mille et un  millions de  nos  compatriotes pour voir  en chair  un  des  successeur  de Saint  Pierre, Chef  de l’Etat du  Saint Siège.  Pour  ce pèlerinage comme les  autres dont le  clou  moment  fort était la  grande messe de Soamandrakizay. Les  discours  officiels, les  sermons  et les entretiens  qui  avaient eu lieu  durant les  trois  jours passé à Madagascar étaient autant de moments  bonheur pour  toutes les personnes de  bonne  foi  et  respectueuse de toutes les  valeurs morales et culturelles.

Avant même  que le  vol spécial  de la Compagnie Aérienne Alitalia ne  dépose le Pape  François ce «Semeur de paix et d’espérance »  à l’aéroport d’Ivato  ce vendredi 6 septembre 2019, des  âmes  charitables sont  venu manifester le sens de la compassion  et de la  solidarité  humaine  en plusieurs  endroit  du pays.  Le plus  remarquable  et très  digne d’intérêt était le  séjour de  ce petit  groupe de  citoyens canadiens  venus  apporter leurs soutiens spontanés  des  braves  religieuses qui  consacrent leur existence à l’Education  et à la prise  en  charge de l’enfance en  difficulté. Conscient  de l’importance des  besoins matériels  des Sœurs  de la Congrégation  des  Trinitaires, les  étrangers  de passage ont tenu à  admirer  de  visu les prouesses  de  bonté de  celles  qui, pour  s’occuper  de leurs  compatriotes  dans la misère ont  décidé de  faire de ces  derniers  des  citoyens à part  entière dans la  dignité de leur personne. Les  visiteurs  parti du pays du sucre  d’érable ont  fait  dons à l’orphelinat  de Bel-Air  d’un lot de plus  cent paires  de  chaussures à  une  jeunesse qui on  justement  besoin de marcher sur le  sol de  sa patrie  avec les même fierté d’avoir  des  chaussures à  ses pieds  comme les  autres  enfants. Face  aux autres contraintes  sociales  de la  vie  société  telle que l’acquisition  du  savoir qui aide énormément à  faire  face à l’existence, ces  jeunes  enfants auront le bonheur CHOISIR LA  VIE. De l’avis  des  donateurs, cette offrande spontanée de  chaussures aux  couleurs vives est tout  juste le prélude d’autres  aides qu’ils  envisagent de  diriger  vers cet  établissement  hautement  humanitaire géré  d’une  manière  qui  avait  suscité  en eux  une  admiration  sincère au point de provoquer  des larmes  de  joie de ses  bienfaiteurs inattendus. Comme  quoi avec la  Foi, il s’agit à d’un bon signe et l’injonction du Pape ne manquera pas  d’être  entendu quand il avait dit dans son  homélie : «Regardons autour de nous. Combien d’hommes, de femmes et de jeunes enfants souffrent et sont privés de tout ? » Avec l’espoir apostolique d’éradiquer « la pauvreté inhumaine» l’Evêque de  Rome  avait  surtout  exhorté les prélats de Madagascar, les «gouvernants du pays mais aussi, aux organisations internationales à lutter  contre la  corruption endémique et croire  à la  nécessité de servir  ses  concitoyens ». Il va même  jusqu’à rappeler « aux responsables politiques que leur mission première était de favoriser les conditions d’un développement digne et juste sur l’Île et combien les êtres humains, notamment les plus fragiles, devaient être au cœur de ce développement.» Messages  que les  jours  suivant la  visite  du  Pape  François semblent  être bien reçus par les  destinataires. Parce  que  tous  côtés des  mesures  correctrices  et  des  actes prometteurs  de  renouveau sont  apparus. Prenons le  cas  de  ce  système  judiciaire qui  a  toujours  fait par les points noirs  de ses activités. Le ministre  de la Justice  ne  personne  est monté  en première ligne pour suivre les  sages recommandations papales. Jusque  dans les  Cours  de  justice des  décisions portent maintenant  des  empreintes  de  cette  volonté d’aller vers l’intégrité. Pour preuve cette décisionc du  Tribunal  de  Premier Instance d’Antananarivo sur le  contentieux concernant la  résidence  de l’ancien Premier  Ministre  Monja  Roindefo. Quittant le  sentier  battu des  verdicts laconiques lourds  de  sous-entendus habituel, la  Cour au lieu de permettre l’expulsion  des lieux de  celui  qui  a été  Chef  de  gouvernement  de la Transition officiellement et  légalement  depuis le 18 mars 2009  donne à  ce  dernier la possibilité  « d’épuiser  tous les  recours »…Sur  cette  affaire, il  ressort qu’à propos  de 2 ou 3 poids lourds de l’histoire politique récente concernés par le  décret n°2009-132 du 21 janvier 2009 les  droits et  avantages prévus par  le décret  cité  «demeurent  applicables à parti de  son  article 4, pour les  situations  au-delà de la période  de 6 mois » après l’exercice  de leurs  fonctions. L’avis n°02/16/-Av/CS/CRECS  du 19 février 2016 concernant la portée  et la  limite du  décret n°2016-075 du 3 février 2016 déterminant les droits  et avantages attribués aux  anciens  Chefs  d’Institution est clair et limpide sur leur  cas  respectif.  Sauf  bien entendu  si quelque part on insiste pour faire preuve  de  démesure  dans l’application  des  textes  de  lois.

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