La Gazette de la grande ile

Naina Andriatsitohaina / Victoire lumineuse : exit les ténèbres

Publié le 28 novembre 2019

Hier, à partir de 21h00, dans la  capitale, les premiers  résultats  sortis des urnes après la  fermeture des  bureaux  de  vote permettent  d’ores  et  déjà  de donner un aperçu  très  révélateur  sur  une victoire assurée  de  Naina Andriatsitohaina.  Cette  échappée  électorale du  candidat phare de l’obédience  TGV face à un électorat très  frondeur difficile à séduire nous  donne  déjà un signal  fort de l’ esquisse du panorama de la  consultation  communale dans  toute l’île. Quel que soit la réaction des moutons  bêlants de la troupe de Marc Ravalomanana et son poulain Nirina Andriamasinoro, ils peuvent  toujours  délirer sur le thème connu de «fraudes électorales» imaginaires (ou disons montées de  toutes  pièces) et les autres prétextes tout aussi fallacieux les uns et les autres, pour apitoyer le public à propos de la cuisante défaite prévisible d’un laquais du système mafieux de l’Empire  TIKO. Plus personne ne croit aux explications  mensongères qu’ils débitent au micro des médias.

A force  de  crier « Au loup ! », il se  trouve que  c’est dans le  camp  et au profit  du  candidat  N°2  que des  recruteurs  discrets et sournois avaient  ratissé large pour intéresser  des pauvres  gens à participer à des subtiles opérations de  fraudes qui  consistaient à introduire des  bulletins pré-cochés dans des  urnes. Le  fondateur  du parti  TIM  a passé le plus  clair  de  son  temps hier  dans la  soirée à  intoxiquer l’opinion par médias interposés pour  gommer le gifle civique d’un  électorat  antananarivien dégoûté de la mentalité  démagogique d’un loser  et  de  ses  fanatiques qui on occupé la Commune  Urbaine d’Antananarivo  avec les  résultats  et les  bilans  catastrophique  que l’on  sait… L’urbaniste  est une  honte pour  tout le pays  avec toutes les  saletés qui  envahissent tous les  quartiers, le  désordre dans les  rues et sur les  trottoirs, le laisser-aller et la mauvaise  administration  des  services  communaux détournées au profits  des  intérêts particuliers.

 Quel que soit la réaction des moutons  bêlants de la troupe de Marc Ravalomanana et son poulain Nirina Andriamasinoro, ils peuvent toujours délirer sur le thème connu de «fraudes électorales» imaginaires (ou disons montées de  toutes  pièces) et les autres prétextes tout aussi fallacieux les uns et les autres, pour apitoyer le public à propos de la cuisante défaite prévisible d’un laquais du système mafieux de l’Empire  TIKO.  A raison d’un billet 100.000FMG par personne, qui a soudoyé des membres de bureaux de vote ? Comme dans la chanson de ROSSY  le candidat Naina Andriatsitohaina peut chanter fièrement sans  crainte : « TSY MBO ZAH’… » Le  fondateur  du parti  TIM  a passé le plus  clair  de  son  temps hier  dans la  soirée à  intoxiquer l’opinion par médias interposés pour  gommer le gifle civique d’un  électorat  antananarivien dégoûté de la mentalité  démagogique d’un loser  et  de  ses  fanatiques qui on occupé la Commune  Urbaine d’Antananarivo  avec les  résultats  et les  bilans  catastrophique  que l’on  sait… L’urbaniste  est une  honte pour  tout le pays  avec toutes les  saletés qui  envahissent tous les  quartiers, le  désordre dans les  rues et sur les  trottoirs, le laisser-aller et la mauvaise  administration  des  services  communaux détournées au profits  des  intérêts particuliers.

Dans le  camp  de  celui qui aura la lourde de  tenir la parole donnée  et de  remettre de l’ordre  dans ce situation «merdique»  au  sens propre comme  au  figuré, Naina  Andriatsitohaina au bras de son  épouse, satisfait des premières  tendances en  toute modestie, il n’a pas caché  sa joie, sans  toutefois se livrer à des  déclarations  hâtives fracassantes. Sous les  vivats  et la joie  de ses  collaborateurs  et parents  qui  exultent. Affichant  cet  air  flegmatique  qui lui  sied  trop  bien, dans la  soirée  au Q.G  de sa campagne  électorale  au 3ème étage de Villa Pradon, il  s’est plié  à  de longues  séances  de  selfie aux  côtés des ravissantes personnes et  des partisans  qui l’a  soutenu. Le  voyant ainsi, n’importe quel observateur peut déjà trouver en  lui,  debout droit  dans ses bottes, un premier magistrat de cette  Commune  Urbaine de la  capitale  de  Madagascar, prêt à changer les  choses  et l’Histoire avec un  grand  H.

  1. Razafilahy

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