La Gazette de la grande ile

Attaques à main armée : Des forces de l’ordre presque toujours mises en cause

Publié le 09 décembre 2019

Le problème de l’insécurité demeure non résolu jusqu’à ce jour. Ce problème se présente sous différentes formes. Des petits larcins, en passant par les voleurs à la tire en ville, jusqu’aux attaques à main armée. Mais en ce qui concerne ce dernier cas, l’implication de certains éléments des forces de l’ordre tend à devenir de plus en plus fréquente. Lorsqu’ils ne sont pas les fournisseurs des armes à feu utilisés dans la réalisation de ces attaques, ce sont eux-mêmes que l’on suspecte d’avoir participé personnellement aux attaques. Comme ce fut le cas à l’occasion d’une attaque survenue dernièrement dans la partie Nord de la capitale, dans la commune de Sadabe et d’Ankazondandy. Une fois les recoupements faits, les témoins de la scène ont tout de suite désigné un élément des forces de l’ordre. La découverte de quelques éléments utilisés dans la réalisation de l’acte a d’autant plus appuyé les soupçons sur ce dernier. En tout cas, seule la suite des enquêtes permettront de confirmer ou de refuter sa culpabilité. Ce genre de situation devrait donc être pris en compte par les autorités compétentes. C’est au niveau même de l’étude des antécédents judiciaires ainsi que l’enquête de moralité des jeunes qui vont intégrer ces corps que l’on devrait renforcer les contrôles. En outre, des enquêtes internes devraient être faites pour identifier en amont les éléments suspectés de réalisation de tels actes de banditisme.

Ranaivo

Lire aussi