La Gazette de la grande ile

Travaux de réfection des routes nationales : La durabilité pousse à se poser des questions

Publié le 28 janvier 2020

En  quelques jours de pluies, les impacts sur nos infrastructures routières se sont déjà fait sentir. Le cas en particulier des routes nationales qui commencent à montrer des signes de dégradation. Pas plus tard qu’avant-hier, l’agence de transport terrestre a même décidé de suspendre la circulation sur certaines parties de la RN4 et de la RN6. Pour cause, certaines portions de ces routes sont tout simplement devenues impraticables et l’ouverture à la circulation pourra exposer les usagers à un réel danger. Mais ce ne sont pas uniquement les routes nationales qui présentent des signes de détérioration en ce moment. La RN7 reliant Antananarivo à la partie sud de l’île présente également des signes de dégradation, comme ce qu’on a pu constater entre Ambatolampy et Ambositra. La mauvaise qualité des infrastructures étant dénoncée par des usagers comme parmi les origines de cette dégradation rapide. Viennent ensuite les véhicules poids lourds qui continuent de faire des surcharges. Après quelques années, voire quelques mois après les derniers travaux de réparation que déjà apparaissent les nids-de-poule. Pourtant, l’entretien de ces infrastructures coûte cher aux caisses de l’Etat. Avec des travaux qui ne durent pas dans le temps, ce sont toujours les contribuables qui se trouveront lésés. Ces derniers attendent des infrastructures de qualité et résistant à l’épreuve du temps pour répondre à leurs besoins.

Ranaivo

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