La Gazette de la grande ile

Plan d’urgence sociale : Cri de détresse des enseignants privés

Publié le 26 mars 2020

Une bonne poignée de la population se  réjouit de la déclaration du président, mardi dernier sur le plan d’urgence sanitaire qui bénéficiera aux acteurs dont l’activité est touchée par les restrictions durant cette période de confinement. A travers ce plan, le président annonce l’octroi d’une somme de 100.000 ariary aux chauffeurs de taxi, de taxi-be et de leur aide, des gens de maison qui s’occupent de la lessive ou encore des prostitués. Effectivement, des catégories d’employés sont omises de la liste du président si l’on ne cite que les enseignants des établissements privés. Or, l’enseignement est également suspendu sur tout le territoire et ce pour une période de 15 jours, du moins pour le moment. Pour les enseignants vacataires au sein des établissements privés, c’est le cauchemar car ils vont être privés de paie pendant cette période. Nul besoin de rappeler que dans la Grande Ile, les enseignants font partie des professions les plus mal payées. Il est donc quasiment impossible pour eux de survivre dans cette condition. C’est alors qu’ils font appel au président de bien vouloir considérer leur cas. Un cri de détresse de ceux qui éduquent au jour le jour les enfants malgaches, étant l’ avenir du pays.

Annie N.

Lire aussi