La Gazette de la grande ile

Commission d’enquête parlementaire : Pour un dossier pourri sur le Ravinala Airports !

Publié le 17 décembre 2020

Une commission d’enquête parlementaire a vu le jour pour se charger d’un dossier pourri concernant le Ravinala Airports vis-à-vis de la concession de l’aéroport d’Ivato et de Nosy Be à  la société concessionnaire Ravinala Airports, formée par le Groupe ADP (35% de l’actionnariat via sa filiale ADP Management), le groupe Bouygues (20%) au  travers de Bouygues Bâtiment International et Colas Madagascar, filiale de Colas, à parité, et Meridiam (45 %), qui assure depuis le 23 décembre 2016, l’exploitation des aéroports internationaux d’Ivato à Antananarivo et de Fascène à Nosy Be, dans le cadre d’un contrat de concession signé pour une durée de 28 ans avec le Gouvernement de la République de Madagascar notamment par Rivo Rakotovao et compagnies. Le régime Rajaonarimampianina a fortement contribué à la mise à mort d’Air Madagascar avec les diverses combines et manœuvres dans le but d’étrangler la compagnie aérienne et ensuite en prendre possession pour presque rien. Ces combines ne sont pas passées inaperçues et la situation d’Air Madagascar qui est au plus mal en est la preuve. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on a mis en place une commission d’enquête parlementaire pour se charger du dossier. Il faut dire que la compagnie aérienne Air Madagascar n’est plus comme elle était auparavant et le régime Rajaonarimampianina y est pour quelque chose avec l’aide de Collard Virus et ses acolytes qui n’ont cessé de la vampiriser. Depuis sa mise en service, Ravinala Airports exploite l’aéroport international d’Ivato et Air Madagascar ne récolte que des miettes. La commission d’enquête parlementaire qui vient de voir le jour est censée voir les dessous de cette affaire. Tout ce qu’on espère c’est que l’enquête pourra être menée à terme et aboutir à quelque chose. C’est déjà une bonne chose de voir la naissance d’une commission d’enquête parlementaire pour se charger de l’affaire, et pourquoi pas mettre aussi en place une commission d’enquête parlementaire pour le cas des dossiers des hauts responsables devant la HCJ qui sont maintes fois reportés.

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