La Gazette de la grande ile

Ravinala Airports : Les faits donnent raison à notre journal (1ère partie)

Publié le 21 décembre 2020

A de nombreuses reprises, notre journal a condamné les irrégularités entachant l’attribution à Ravinala Airports de la concession des aéroports d’Antananarivo Ivato et Nosy Be Fascène. Nous avons dénoncé le caractère léonin de ce contrat de concession (voir notre édition du 16 novembre 2019).

A plusieurs occasions, notre journal a signalé les agissements néocolonialistes de Patrick Collard, Directeur Général de Ravinala Airports, notamment avec sa mainmise sur l’activité de Duty Free (voir nos éditions du 17 janvier et du 22 février 2020).

On ne compte plus le nombre de fois où notre journal a démontré l’incapacité de Ravinala Airports à mettre un terme aux trafics d’or au départ des aéroports d’Antananarivo Ivato et Nosy Be Fascene (voir nos éditions du 23 novembre et 7 décembre 2020).

C’est seulement maintenant que des voix s’élèvent en chœur pour pointer un doigt accusateur la tentation d’hégémonie de Ravinala Airports sur le secteur aéroportuaire, exactement comme notre journal l’avait prédit (voir notre édition du 17 novembre 2020).

Les pouvoirs publics ont enfin ouvert les yeux. La réaction est tardive. Pourtant, mieux vaut tard que jamais. Si la commission d’enquête parlementaire, qui a récemment été mise sur pied, accomplit sa mission de manière efficace, intègre et indépendante, elle devrait parvenir aux mêmes conclusions que notre journal qui exige l’annulation du contrat de concession avec Ravinala Airports, au risque de provoquer un incident diplomatique avec la France.

R.Lola et Phil de Fer

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