La Gazette de la grande ile

Edito : VBG, très répandu en 2020 !

Publié le 02 janvier 2021

L’année 2020 n’a pas seulement été marquée par la pandémie de Covid-19, mais aussi par la recrudescence des cas de violence basée sur le genre (VBG). Et oui, ce ne sont pas les victimes qui manquent et toutes les classes d’âge sont concernées, de la petite enfance à un âge avancé. La VBG existe aux quatre coins du monde et ce n’est pas du tout un fait nouveau. Les victimes commencent à avoir le courage de dénoncer leurs agresseurs. Et avec l’évolution des technologies on dirait que les faits se font de plus en plus nombreux et que les pédophiles ne manquent pas dans le pays. Effectivement, les cas de violence perpétrés à l’encontre des enfants défraient les chroniques ces derniers temps.

L’on ne sait si c’est là un effet indirect du confinement, mais ce que l’on sait c’est que les faits sont de plus en plus inquiétants. Personne n’est censé ignorer les faits que les cas de VBG sont de plus en plus répandus et l’isolement forcé des familles au sein de leur foyer fut un élément déclencheur qui a conduit à une hausse des violences conjugales et autres. C’est une fois le confinement fini que les pédophilies en tous genres ont commencé à émerger de partout et les internautes n’ont pas manqué de les partager sur les réseaux sociaux tout comme les journalistes qui les relatent à chaque fois qu’ils en entendent parler.

La hausse du taux de VBG a en quelque sorte un lien avec l’accroissement de la pauvreté des Malagasy. Comme le phénomène est très répandu, les autorités ne cessent de se mettre à la page afin d’avoir de bons résultats dans la lutte contre le VBG à l’exemple de la police nationale. La Première dame Mialy Rajoelina se sent particulièrement concernée par la lutte qu’elle a donné comme mot d’ordre zéro tolérance contre les VBG.

Jean Riana

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