La Gazette de la grande ile

La vie à Madagascar : Dans une atmosphère plutôt étouffante !

Publié le 23 janvier 2021

La vie des Malgaches n’est pas des plus reposants avec un quotidien plutôt chargé car ils doivent se démener pour pouvoir survivre surtout que le coût de la vie est chaque jour en hausse. La vie est de plus en plus difficile pour la majorité des Malgaches et ils doivent se mettre en quatre pour chercher de quoi se nourrir au quotidien. C’est à peine s’ils arrivent à trouver de quoi se mettre sous la dent. Il faut dire qu’avec l’inflation qui règne dans le pays peu sont ceux qui peuvent manger à leur faim. L’insécurité alimentaire prend de l’ampleur avec la restriction que chaque foyer doit subir pour pouvoir tenir jusqu’à la fin du mois. La faim est telle que certains en viennent à voler les biens d’autrui au point que l’insécurité qui sévit dans le pays est de plus en plus inquiétante. L’atmosphère est de plus en plus étouffante dans la Grande Ile avec les maux comme la corruption, la pauvreté, l’insécurité… qui gagnent du terrain. Il y a également la pandémie de coronavirus qui s’est installée dans le pays depuis déjà une année. Le pire, c’est qu’on n’est pas prêt d’en finir avec cette maladie, surtout que les consignes sont loin d’être respectées dans le pays. La multitude de personnes qui se font prendre à effectuer des travaux forcés pour non port de masque en est la preuve. On ne doit pas oublier que le retour en confinement ou pas dépend de la sagesse de tout un chacun. Si on ne s’en tient pas aux consignes données, il ne faudrait pas s’étonner de l’éventualité d’un retour en reconfinement. Certes, porter un masque au quotidien n’est pas des plus agréables, mais n’empêche que c’est pour le bien commun. Autrement dit, se protéger contre ce genre de pandémie c’est protéger la société. Il faut donc voir en le port de masque un devoir non une obligation. On a peut-être du mal à respirer avec un masque, mais si c’est pour le bien de soi ainsi que celui d’autrui, cela n’en vaut-il pas la peine ? La vie n’est pas des plus gaies en ce moment où la pauvreté pèse à tous les niveaux et l’atmosphère dans le pays n’est pas pour arranger les choses avec les guéguerres politiques qui n’en finissent pas. Il est déjà assez difficile de survivre en ces temps de crise pour qu’on rajoute une couche avec des règlements de compte politiques qui étouffent encore plus  comme si la pollution de l’air n’était pas suffisante.

Jean Riana

 

 

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