La Gazette de la grande ile

Population malgache : Plus désemparée que jamais !

Publié le 02 mars 2021

La pauvreté de Madagascar est de plus en plus évidente avec le temps et ce ne sont pas les plus vulnérables qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts qui vont le contredire. Le pire c’est que la situation ne va pas en s’améliorant, surtout avec la corruption élevée qui règne, n’avantageant que les plus influents et les plus fortunés. Par-dessus le marché, il y a les politiciens qui se cherchent sans cesse des poux, ce qui ne fait qu’accentuer la situation de fragilité du pays. Eh oui, Madagascar est plus fragile que jamais à l’heure actuelle avec la pauvreté qui prend de plus en plus de place dans la vie des Malgaches.

Le nombre de marchands ambulants qui ne cesse d’augmenter est là pour en témoigner. Comme leur nombre ne fait qu’augmenter avec le temps, ils sont difficiles à déloger vu qu’ils se croient légitimes. La population malgache se sent désemparée et tente de trouver des moyens de survie. C’est dans le milieu informel qu’elle trouve son dernier rempart. Ce n’est pas demain la veille que l’émergence tant convoitée va montrer le bout de son nez. Le Président de la République a beau être très motivé avec une vision bien définie, ce n’est pas avec son équipe actuelle qu’il va aller loin.

Il faut dire que les problèmes comme les coupures et autres sont toujours d’actualité et par-dessus tout le coût de la vie qui se renchérit n’est pas pour arranger les choses. On s’étonne même que le directeur général de la Jirama, Vonjy Andriamanga reste toujours en place alors que les cas de coupures n’ont fait qu’empirer depuis qu’il a pris les rênes de ladite société. Il faut dire que les cas de coupures ne sont pas faits pour améliorer le quotidien de la population malgache qui vit dans le désarroi total, car la crise sanitaire due au Covid-19 a beaucoup affecté la vie de tout un chacun. De son côté, l’opposition essaie de tirer profit de la situation pour pousser la population à se révolter.

Si seulement, il n’y avait que cela, mais il y a également les manifestations en tous genres qu’il faut penser à résoudre, surtout au niveau des universités, car elles ne font que s’enchaîner.

Jean Riana

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