La Gazette de la grande ile

Transport public : imposer des mesures sanitaires strictes

Publié le 31 mars 2021

Dans la lutte contre la propagation de la Covid-19, les moindres mesures sanitaires doivent être respectées particulièrement pour les véhicules de transport. Dans une note, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et l’Agence des Transports terrestres (ATT) rappellent les mesures sanitaires applicables pour le transport public.

 Mis à part le masque obligatoire pour les conducteurs, leurs aides et tous les passagers, la note rappelle le nombre de sièges utilisables pour les taxibe (sans strapontin, 4 par rangée pour les véhicules de type sprinter et ceux de la même catégorie et 3 par rangée pour les minibus), ainsi que le nombre de passagers autorisés pour les taxis (3 au maximum). Les passagers des taxibe sont invités à ne pas changer de siège jusqu’à la fin de leur trajet. Ils sont également invités à utiliser autant que possible les billets de 500Ar pour qu’il n’y ait pas de monnaie à rendre. Aucune hausse des frais de transport n’est en vue, rappelle cette note. En ce qui concerne la désinfection des véhicules de transport qui devra se faire tous les 48 heures, les coopératives devront se rapprocher du BMH pour récupérer les produits nécessaires. Les coopératives ne disposant pas de matériels pour les aspersions pourront effectuer la désinfection de leurs véhicules au Coliséum. Chaque voiture devrait par ailleurs disposer de gel désinfectant. Une organisation spéciale a été mise en place pour les véhicules travaillant sur les lignes suburbaines.

Certes, la liste des mesures sanitaires à appliquer est longue. Il est imposé aux transporteurs et aux usagers de les suivre à la lettre. C’est la moindre des choses pour échapper à ce dangereux variant sud-africain. Des contrôles systématiques doivent être opérés pour sanctionner tous les récalcitrants. Et que les sanctions s’appliquent ! Les mesures sanitaires imposées ne sont pas nouvelles, mais les mêmes que durant le contexte sanitaire de l’année dernière. La gabegie des transporteurs est habituelle. Malgré l’interdiction, certains d’entre eux osent toujours utiliser le strapontin pour tirer profit. Les responsables doivent prendre les répressions adéquates.

Nandrianina A

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