La Gazette de la grande ile

Ministre sans pudeur : “MamaSôsy” porte plainte contre La Gazette

Publié le 10 septembre 2021

Suite aux articles de La Gazette de la Grande île dénonçant le scandale sexuel de la ministre de la communication, Lalatiana Rakotondrazafy, cette dernière va porter plainte contre le journal. Rappelons que Lalatiana Rakotondrazafy a choisi d’être un personnage public au moment où elle a créé son parti politique et qu’elle est devenue ministre et non moins porte-parole du gouvernement. Que ce soit à travers ses langages verbaux ou gestuels, elle est l’image du gouvernement. Tout ce qu’elle véhicule se rapporte à l’Etat. C’est elle-même qui l’a affirmé lors du pouvoir de Hery Rajaonarimampianina qu’il n’y a plus de vie privée pour un homme d’Etat. De plus, cette affaire concerne intimement la vie du ministère de la communication et de la culture, car elle a choisi d’embaucher son petit ami au sein de son cabinet, où elle est sortie avec un des membres de son cabinet. Peu importe la chronologie des évènements, l’essentiel c’est qu’elle couche avec un de ses conseillers.

Sans aucune pudeur, Lalatiana Rakotondrazafy a l’habitude d’être le sujet principal d’un scandale, que ce soit politique ou sexuel. Il fallait s’attendre à ce qu’elle emmène l’affaire au niveau de la justice. Avec le nombre de plaintes qui tournent autour de cette affaire comme sa plainte contre Andry Andriatonga-

rivo, son mari, pour violence conjugale, la plainte de ce mari contre elle pour adultère, la plainte du chanteur Sayda contre Andry Andriatongarivo pour tentative de meurtre et la plainte de la femme de Sayda pour adultère, Lalatiana s’est préparée à faire plusieurs va-et-vient au tribunal. Ce sont tous là des infractions pénales. Cette ministre « Mama Sôsy » (cougar) aime être le centre du monde et attire systématiquement le feu des projecteurs vers sa petite personne. Elle n’a même pas honte d’être l’actrice principale d’une affaire d’adultère qui a viré au drame…D’ailleurs, elle n’a jamais nié les faits.

Rappelons également que durant sa fuite en Afrique du Sud, nous avons déjà publié les malencontreuses aventures sexuelles de Marc Ravalomanana. Idem pour Voahangy Rajaonarimampianina durant le règne de Hery  Rajaonarimampianina. Pourtant, ces derniers ont compris qu’étant des personnages publics, leurs faits et gestes sont d’intérêt public et ils n’ont pas porté l’affaire devant la justice.

La Gazette

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