La Gazette de la grande ile

Jirama – Tarification estimative : Vonjy Andriamanga, un escroc au rang d’expert

Publié le 14 septembre 2021

Au niveau de la société nationale d’eau et d’électricité Jirama, tous les moyens sont bons pour escroquer ses abonnés. L’application de la tarification estimative étant une des premières illustrations. Pour semer le trouble dans l’esprit des abonnés en vue de les dépouiller au maximum, la tarification estimative est maintenue par la Jirama, et cela en dépit de nombreuses grognes des abonnés.

D’une manière générale, il faut quasiment être expert en comptabilité pour comprendre le mode de fonctionnement de la facturation estimative appliquée par la Jirama. Avec la facturation estimative, ce n’est plus la dépense réelle du client qui est affichée sur les factures. La Jirama se réfère aux consommations antérieures pour estimer la dépense du mois, faute de relevé. Ce mode de facturation qui attise la colère des abonnés depuis le début de son application au début de la pandémie. Pour cause, ce système fait que les montants affichés sur les factures ont tendance à grimper comparés aux modes de facturation normaux.

Usant de ce mode de calcul tout simplement incompréhensible par la plupart des abonnés, la Jirama arrive à afficher des montants de facture pouvant aller jusqu’à plus de dix fois leurs dépenses mensuelles. D’ailleurs, il est quasiment impossible pour les abonnés de connaître les détails de leurs dépenses cumulées après plusieurs mois sans relevé. Vonjy Andriamanga, l’actuel directeur général de la Jirama est le premier responsable de cette forme d’escroquerie en puissance au niveau de la Jirama qui fait plaindre plus d’un. Vonjy Andriamanga refuse tout simplement de rétablir le relevé périodique des index de chaque abonné pour profiter au maximum de cette surfacturation.

Pour les abonnés pris au dépourvu, nombreux sont ceux qui ne peuvent plus payer le montant exorbitant affiché sur la facture. Mais d’un autre coté, les agents de la Jirama se montrent  intransigeants et n’hésitent pas à procéder à une coupure en cas de non-paiement. Les victimes de ces surfacturations risquent ainsi de se soulever si cette situation se poursuit.

RN

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