La Gazette de la grande ile

Nomination du gouvernement : Ces casseroles qu’ils traînent … d’étranges révélations !

Publié le 15 septembre 2021

Le 23 août 2021, nous avions sorti un article intitulé “Ces casseroles qu’ils traînent” pour rappeler que certes nul n’est saint mais quelqu’un qui a la prétention d’être à des postes de responsabilité devraient au minimum être “exemplaire”, être “clean” et s’attendre à ce que sa vie soit scrutée. Nous faisions ainsi référence au fait qu’à ce niveau de responsabilité la personne devrait être un bon contribuable et que si elle ne paie pas ses impôts ou fait des fausses déclarations,  elle doit bien s’attendre à ce que cela se sache et sorte un jour.  Nous avions soulevé le fait qu’une personne qui vient d’être nommée et qui voit ses relations adultérines ou ses faux diplômes ou ses délits et crimes rendus publics n’a rien d’étonnant.  Il lui appartenait de réfléchir à son passé ou son présent avant de songer aux avantages matériels que lui rapporterait le poste, ces avantages d’ailleurs pour certains passent bien avant ce qu’ils pourraient apporter pour le pays. Ces casseroles que chacun traînent deviennent boulets quand on est personnage public et deviennent très très lourdes pour un personnage public qui s’est permis pendant des années à être donneur de leçons,  à humilier les gens, à attaquer les gens juste parce qu’au fond ce personnage voulait exercer le pouvoir.  La Gazette de la Grande Ile a les archives sonores, comme beaucoup,  des interventions de Lalatiana Rakotondrazafy sur les ondes ; comme beaucoup de personnes La Gazette de la Grande Ile se disaient à l’époque qu’elle va trop loin avec ses sous-entendus en humiliant toutes ces personnes Onitiana Realy, Annick Rajaona, Lalao Ravalomanana et même Mialy Rajoelina ; comme beaucoup La Gazette de la Grande Ile s’attendait à ce qu’elle soit exemplaire car à l’entendre elle ne traînait pas de casseroles. Entre enlever ses chaussures au CCI en pleine rencontre avec les députés, son attitude de Professeure Lalatiana en temps de Covid et autres, elle a réussi à se faire encore plus détester au point que pour certains elle se croit même exemplaire et sans défaut.  Et puis voilà,  retour de bâton! Un mari qui se promène avec des armes à feu, qui poste sur les réseaux sociaux son penchant pour les armes à feu et un ou des coups de feu à Ambatobe visant un chanteur qui se trouve être son proche, très proche collaborateur.  Elle qui hurlait, qui n’avait aucun respect pour ces femmes et pour d’autres en réalité fait pire que tout ce qu’elle disait.  Elle a fini par se taire, pour combien de temps ? Et étrangement,  d’autres “scandales” sortent de derrière les fagots sur les réseaux sociaux, touchant des hauts responsables du pays, sauf elle. Timing parfait? Coïncidence ? Comme s’il y a un message à faire passer,  qu’elle n’est pas la seule,  ils sont plusieurs ainsi!

La Rédaction

Lire aussi