La Gazette de la grande ile

Ilôts et séparations à Anosibe : A l’origine de nombreux accidents

Publié le 29 septembre 2021

Les automobilistes se trouvent de plus en plus exposés aux dangers des ilôts et des séparations en béton dans la capitale. Devenues très nombreuses sur la voie publique, ces installations devaient normalement aider à une harmonisation de la circulation , mais également à sécuriser tous les usagers de la voie publique. Mais la situation actuelle en fait des objets, sources d’accident dans la capitale. Au niveau d’Anosibe, une séparation en béton servant de séparation dans une même file de la voie fait de plus en plus de victimes. D’après les témoignages des riverains, il n’y a plus une semaine sans qu’un véhicule se retrouve sur l’une de ces ilôts et séparations. Les accidents se présentent  surtout durant la nuit. Il est quasiment très difficile pour les usagers de la voie d’apercevoir ces séparations durant la nuit.

La principale raison étant que la plupart de ces installations ont été placées à des emplacements très  susceptible de causer des accidents. La plupart des automobilistes ne se rendent compte de l’existence de la séparation qu’une fois arrivée à proximité. D’autant plus que la séparation se trouve au beau milieu d’une même file de la voie tout simplement imprévisible pour la plupart des usagers de la voie.

A rappeler que ce ne sont pas uniquement les automobilistes qui sont victimes de séparations en bétôn et des installations en  béton à Anosibe. Le 17 mai dernier, une scootériste avait également perdu la vie en percutant un bac en béton sur place.

L’absence de marquages et de signalisation permettant d’identifier ces îlôts et ces séparations aggrave encore plus la situation. A cela s’ajoute le manque d’éclairage aux environs qui rendent très difficile leurs identifications entre les files de la voie. Les responsables doivent ainsi procéder à l’enlèvement de ces séparations pour ne plus faire d’autres victimes. En attendant, elles doivent être colorées en blanc ou recouvertes de bandes fluorescentes pour faciliter leur identification par les usagers de la voie durant la nuit. Le cas d’Anosibe est loin d’être isolé dans la capitale.

Ranaivo

Lire aussi