La Gazette de la grande ile

Les images dans les mots : Les forces du désordre

Publié le 09 octobre 2021

Les forces de l’ordre font des efforts en prenant des mesures pour lutter contre l’insécurité. L’Etat a équipé ces derniers de matériels de haut niveau. Etait-ce vraiment la solution ? Il y a des problèmes sociaux qui causent ces troubles à voir de près.

Quand on regarde la surpopulation dans les prisons, on espérait que le pays vivra en paix. On constate plutôt le contraire. Les forces de l’ordre multiplient les opérations mais le calme n’est seulement dans ces zones rouges qu’aux moments des opérations. Après cela, l’insécurité reprend. Quand les habitants prennent en main la sécurisation de leurs localités, on voit une grande amélioration. On peut voir cela dans les zones infestées de dahalo.

Mais l’installation de la sécurité est avant tout une affaire de l’Etat. Si chaque ménage a pu se protéger contre les malfaiteurs, on n’aurait pas besoin des forces de l’ordre. Ces derniers sont des entités apportées par l’évolution historique. Il y a la police qui assure la sécurité urbaine, la gendarmerie qui s’occupe en général des localités rurales mais peut aider la police. L’armée qui gère généralement les attaques venant de l’extérieur mais aide les deux premiers dans la sécurisation de tout le pays.

L’insécurité apporte beaucoup de difficultés dans le pays malgré l’existence de ces entités qui gèrent la sécurité. Des difficultés sociales, économiques, communicatives… Les malfaiteurs ont des grands réseaux dans toute l’île. On a fini avec un réseau, un autre se crée. Les attaques des dahalo, des opérations de kidnapping partout, des troupes de bandits qui attaquent jusque dans les localités urbaines, tous cela troublent la vie des sociétés malgaches. A cela s’ajoutent les pickpockets et les petites infractions. On dit que ces actions diminuent actuellement d’après les forces de l’ordre mais il y a toujours des événements inattendus. Il y a également la non-confiance des citoyens aux forces de l’ordre et à la justice. Il y a des éléments de ces entités qui font des abus de pouvoir. Il y en a qui exigent aux gens leurs hébergements, leurs aliments et il y a même ceux qui extraient de l’argent aux gens.

Il y a aussi ceux qui sont de mèche avec les réseaux de malfaiteurs malgré les efforts entrepris par leurs responsables pour les punir et lutter contre la corruption. Si on regarde cela, on constate que ce n’est pas un problème de matériels mais plutôt de mentalité.

Outre cela, il faudra prendre des dispositions sur ces dahalo de bureaux car nous savons tous qu’il n’y a pas que ceux qui font les opérations mais ceux qui commandent également. L’Etat a déjà promis de faire tous les nécessaires et nous attendons tous.

Riri

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