La Gazette de la grande ile

Vonjy et sa pute : l’impunité incarnée !

Publié le 08 octobre 2021

Suite à la nomination de Onja Rasamimanana à la place de Directeur Général Adjoint de la Jirama (société d’eau et d’électricité Malgache), via une note de décision émanant de Vonjy Andriamanga le directeur général de la société le 4 octobre dernier, le ministère de l’énergie et des hydrocarbures lui a envoyé une lettre officielle demandant l’annulation immédiate de cette nomination.

Dans cette lettre, le ministre de l’énergie souligne que le poste auquel Vonjy a donné à Onja Rasamimanana est un poste-clé qui doit être concerté avec le conseil d’administration et le ministre de tutelle. Procédure que Vonjy Andriamanga a volontairement ignoré pour donner à sa maîtresse la place qui se rapproche le plus de lui. Notons qu’en 2020, Vonjy Andriamanga a déjà nommé cette Onja Rasamimanana en tant que directrice de cabinet. Poste qu’il a spécialement créé pour elle. A l’époque, il a déjà dû annuler ce poste et abroger la nomination de Onja Rasamimanana. Une abrogation qu’il a fait le 3 septembre 2020, mais il a quand même signé un ordre de mission pour Onja Rasamimanana en tant que Directrice de Cabinet le 4 et 5 septembre 2020 afin de l’emmener à Fianarantsoa au frais de la Jirama. Pour se faire oublier, Onja Rasamimanana a dû se faire discrète, mais toujours en occupant une place de collaboratrice au sein de la Jirama afin de ne pas perdre les avantages financiers. En plus, elle a reçu une « rémunération de performance » d’une valeur de 30 millions d’ariary pour 2020. Le motif utilisé pour lui accorder cette rémunération est son implication personnelle dans le redressement de la Jirama. La lettre attribuant cette sommes est adressé à Onja Rasamimanana Matricule 106311. A notre connaissance, Onja est une journaliste sans aucune autre compétence particulière, si ce n’est au lit. Considérant le nombre et surtout le statut des hommes qui lui sont passé dessus, à savoir Omer Beriziky (ancien premier ministre), Herimanana Razafima-

hefa (président du Sénat), Vonjy Andriamanga (DG de la Jirama), la classer de pute de luxe serait la sous-estimer. Elle est bien au-dessus des putes de Tsaralalàna qui ont reçu les 100.000 Ar d’aide du président AndryRajoelina. Elle reçoit une rémunération de performance pour avoir redresser une société qui est actuellement en train de couler. Le redressement n’est aucunement justifié. Ces 30 millions d’ariary, c’est pour sa performance au lit !

Face à ces multiples micmacs opérés par Vonjy Andriamanga afin de se rapprocher de sa maîtresse et de profiter de leur poste pour faire des voyages au frais de l’Etat, aucune autorité compétente ne semble réagir. On a demandé à Vonjy Andriamanga d’annuler deux fois la nomination de sa maîtresse, sans suite. Que fait le Bianco, le Pôle Anticorruption, l’inspection d’Etat et la médiature ? Vonjy Andriamanga est déjà en train de faire couler la Jirama. En plus, il joue avec la vie de cette société et de toute la population malgache en nommant n’importe qui juste pour qu’elle profite des avantages liés à son poste. Ces deux-là sont des exemples d’impunité qui véhiculent une image bordélique du régime Andry Rajoelina, comme le font Mama Sôsy et Patsa Fotsy.

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