La Gazette de la grande ile

Edito : Personnage abject

Publié le 18 octobre 2021

Non seulement elle vociférait depuis des années sur les ondes au point que sa voix irritait les oreilles avec ses propos haineux,  mais en plus, elle en a rajouté avec ses histoires, notamment celle avec Sayda et les coups reçus de son mari. Les femmes de la Rédaction demeurent ahuries qu’une telle femme méprisable puisse exister et qui plus est, puisse occuper un poste politique. Sa récente intervention sur TvPlus a démontré qu’elle a une maladie rare qui est celle de ne pas savoir se taire et pire de déblatérer des propos indignes, quand elle prend la parole. Parler de la vie privée d’une personne exige d’avoir son accord, d’autant plus que c’est quelque chose de très personnel, puisque ça concerne sa santé, mais cela, la ministre ne le comprend pas, malgré les quelques diplômes qu’elle possède. Notre consœur journaliste n’est pas un personnage public, sa vie privée se doit d’être respectée, surtout qu’elle n’affecte aucunement les affaires étatiques.  La soi-disant vie privée de Lalatiana n’a rien de privée. Les comportements de son mari, personnage public,  affectent les affaires étatiques, car il est inconcevable qu’un tel personnage puisse être à un poste de responsabilité. Les comportements de son mari ont des retentissements sur Lalatiana ministre qui, et nous ne cesserons pas de le répéter, a choisi depuis longtemps de jeter elle-même à la poubelle sa propre dignité. Lalatiana Rakotondrazafy ne peut pas prétendre à un respect de sa soi-disant vie privée quand les armes à feu retentissent dans sa vie “privée” et que dans sa position de donneur de leçon, elle a en réalité plus de leçons à apprendre qu’à donner : des leçons de savoir-vivre,  des leçons de discrétion,  des leçons d’humilité,  des leçons de décence,  des leçons d’honneur et de dignité. Comment une ministre de la République peut-elle être aussi indigne à dire “j’ai aidé pour les soins de telle personne” ? Mais enfin,  on n’a pas à le crier sur les toits quand on aide quelqu’un, car par définition, l’aide est désintéressée. En réalité, elle n’a pas aidé et elle n’aide pas… elle donne et elle attend que les gens se mettent à genoux après, parce qu’elle a donné avec espoir de reconnaissance éternelle.  On comprend mieux alors ses innombrables histoires de “cœur” connues de tous. Les hommes sont passés par là : elle donne, car elle attend une reconnaissance éternelle… sauf qu’ils sont partis les uns après les autres jusqu’à celui qui lui donne des coups et qui lui a permis d’avoir un nom de femme mariée qui semble lui avoir drôlement manqué. Oser dévoiler sur la place publique l’état de santé d’une personne et dire qu’elle a aidé cette personne est la chose la plus abjecte qu’elle ait pu faire,  mais avec elle, le pire n’est jamais certain. Cette dame doit véritablement avoir des problèmes existentiels pour être autant incapable de se taire et de dire des choses indignes quand elle ouvre sa bouche. Jean de La Bruyère écrivait “A quelques-uns l’arrogance tient lieu de grandeur ; l’inhumanité de fermeté ; et la fourberie, d’esprit “. Tout cela, c’est Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo qui aura du mal si les gens se mettent à sortir ses dossiers médicaux et  ses traitements pour réaliser son rêve. Tout cela, c’est Lalatiana Rakotondrazafy qui excelle dans l’impudence jusqu’à ce que le Karma la rattrape et que ses collègues du gouvernement se gaussent d’elle avec joie! Femme indigne,  personnage abjecte!

La Gazette

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