La Gazette de la grande ile

Gabegie des taxis-be de la ligne D : Les opérations de contrôle  à poursuivre !

Publié le 31 mars 2022

Les responsables œuvrant dans le domaine du transport et des représentants des forces de l’ordre ont organisé une assemblée hier face à la gabegie perpétrée par les transporteurs de la ligne D reliant Ivato à Antananarivo. L’objectif est l’application des règles régissant le transport. La réunion a été dirigée par l’Agence de Transport Terrestre, en présence de l’Union de la Coopérative de Transport Suburbain (UCTS), le président de la coopérative de la ligne D, des représentants de la gendarmerie, de la police et de la commune d’Ambohibao.  A titre de rappel, les mesures prises à l’encontre des taxis-be ont engendré un conflit. Bon nombre de plaintes des passagers ont été reçues en raison du non-respect des cahiers de charge des taxis-be de la ligne D. Les transporteurs font souvent des demi-tours, mais n’amènent pas leurs passagers jusqu’à la destination finale, sans parler des surcharges dans la soirée. Les transporteurs de leur côté, ont dénoncé que la façon dont la police applique la loi est injuste.  Ils ont dénoncé des abus et suspendu les transports, ce qui a soudainement frustré les passagers. A entendre le Commissaire Randriambelo Mandimbin’Ny Aina Mbolanoro, directeur de cabinet au sein du ministère de la Sécurité Publique, « les forces de l’ordre ne font que faire leur travail et faire respecter la loi ». « Mais les transporteurs peuvent porter plainte en cas de délit commis par les éléments des forces de l’ordre », a-t-il souligné. A l’issue de la réunion, une disposition est imposée à chaque arrêt de bus pour éviter le demi-trajet. L’on espère que les opérations de contrôle des forces de l’ordre, dans l’application des règles se poursuivent et pas uniquement en ce qui concerne cette affaire. En effet, les autorités compétentes ne s’activent que quand les passagers témoignent de leurs mécontentements. Par ailleurs, la prise de mesures se fait de façon éphémère dans la plupart des cas et le retour à la gabegie reprend, car les transporteurs sont habitués au bordel.

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