La Gazette de la grande ile

Sentinelle : De la guerre Ukraino-Russe à la compréhension de la deuxième guerre mondiale !

Publié le 17 mai 2022

Comment fermer les yeux sur cette guerre opposant la Russie et l’Ukraine ? En effet, les retombées négatives sur le plan socio-économique de ces joutes militaires, vont d’ici peu nous parvenir malgré notre éloignement. En approfondissant un tant soit peu notre vision de la réalité, et surtout en essayant d’être impartial autant que possible, bon nombre de pans de l’histoire peuvent être explicités.

Par la gestion judicieuse des interfaces, la deuxième guerre mondiale de 1939-1945 peut être perçue autrement dans une autre facette de l’histoire. Il est vrai qu’en France, le Maréchal Pétain, chef de l’Etat français de ce temps et signataire de l’Armistice, par cette décision politique, s’était rangé du côté de l’Allemagne Nazi, avait été vilipendé par certains de ses compatriotes comme le Général De Gaulle et ses alliés. Cette prise de décision avait été qualifiée de traître à la nation pour les uns, et de courageuse  pour les autres.

Mais le fait était là, sans cette décision très controversée, il y aurait eu une hécatombe du côté des militaires et civils français. A l’issue de cette deuxième guerre mondiale, le Général De Gaulle avait gagné sa bataille avec l’aide des alliés, et on a vu son aura augmenter d’une manière exponentielle quand il fut porté en triomphe par le peuple français. Quant au Maréchal Pétain qui avait fait taire son ego pour sauver des millions de ses compatriotes à la vue de la supériorité militaire allemande de ce temps, il a dû supporter les avanies d’une ingratitude avérée.

Dans notre révision sur les chutes socio-politiques de cette dernière guerre mondiale où l’on a vu : un Maréchal adoptant une politique humaniste pour ses administrés, et un Général patriote va-t’en guerre, l’opinion publique friand de l’héroïsme gagnant de ce temps, avait vite fait son choix qui était pour ce dernier.

Aujourd’hui, l’histoire est un éternel recommencement. Le Président ukrainien Zelenski, sous l’encouragement du monde occidental, continue de résister militairement aux Russes en sacrifiant sans état d’âme son peuple. Et l’on se demande jusqu’où dans la destruction, ou quelle limite de pertes de vies humaines peut-on supporter pour être qualifiés de patriotes et de héros pour son pays ? La dimension politique d’un vrai chef d’Etat est ici mise à contribution.

Si l’on se réfère au début de la guerre, la Russie était nettement supérieure en matière d’armement que l’Ukraine. Grâce à l’aide occidentale, la capacité de résistance de cette dernière s’est de plus en plus étoffée, mais les dégâts matériels sont énormes, et la détresse humaine à son paroxysme.

Jusqu’ici, cette guerre géostratégique opposant la Russie et l’OTAN qui manipule l’Ukraine, n’a fait que des victimes civiles ukrainiennes par millions (on entend par cela : les blessés, les morts et ceux qui sont poussés à l’immigration). En effet, l’Occident attise la guerre sans la faire, mais il alimente la rébellion par des armes de défense sophistiquées. L’objectif inavoué de l’OTAN est d’évaluer le potentiel militaire russe, et pour cela, il n’y aura plus de meilleure opportunité que cette guerre.

Porté par des encouragements flatteurs du clan occidental, le Président qui était acteur de son État, plane désormais sur son aura surdimensionnée. Il a sacrifié son peuple pour son statut de HÉROS DE GUERRE, mais il n’aura jamais une prestigieuse dimension politique comme le Maréchal Pétain qui a su préserver ses ouailles d’un massacre certain par les nazis. Zelenski ne serait qu’un va-t’en guerre de plus comme les héros cornéliens de jadis et naguère.

Max Randriantefy

Lire aussi