La Gazette de la grande ile

À Madagascar on survie!

Publié le 24 juin 2022

Pendant que les  dirigeants se remplissent les poches, se goinfrent et font la fête un peu partout dans la grande île, la population survie et meurt à petit feu tous les jours. Bien avant la COVID-19, les malgaches vivaient dans des conditions précaires qui ensuite ont entrainé et laisser place à l’incivisme et l’insécurité. Parce que les habitants ont faims, tous les moyens sont bons pour ne pas dormir le ventre vide. D’autres, vont mendier et la plupart choisirons la solution facile : le vol (sous toute ses formes).

Nous sommes victimes : de la pauvreté, de la mauvaise qualité de l’éducation, du chômage, des logements instables et précoces,  du manque voir l’inexistence d’accès aux soins médicaux, du manque d’accès à l’électricité et à l’information, de l’isolement (les routes sont en piteuses états), de l’accès à l’eau potable et courante, etc. …   La liste est tellement longue que même les 16 pages d’informations de La Gazette de la grande île ne seront pas suffisantes.

À cause de tout cela, il n’y a plus de place pour le développement intellectuel et l’irrespect prend le dessus. Par exemple, même si Naina Andriantsitohaina essai tant bien que mal de redonner à la ville des milles sa dignité il se sent impuissant.  https://bit.ly/3QKH5YI

Certes, c’est maladroit de pointer du doigt les personnes défavorisées et la population Malagasy pour leurs comportements et leurs choix que certains juges d’irresponsables. Mais au fond, ce sont les dirigeants qui sont responsables. Sorry not sorry ! On vous pointe du doigt parce qu’au lieu d’être une idole en montrant l’exemple vous faites n’importe quoi. Arrêter de prendre des  conseillers vautours et choisissez plutôt ceux qui ont des cerveaux. Des personnes avec une attitude accompagnante qui dispose de suffisamment de capacités et d’énergie mentales pour choisir les actions nécessaires et urgentes pour un redressement sociale et économique du pays.

Nous sommes des combattants, des survivants mais une considération de  votre part ne ferait pas du mal. Nous sommes fatigués et indignés face à tout ce qui se passe au pays et que vous cautionner. Agissez pour le bien de tous et non d’une minorité.

F. Ntsoa

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