La Gazette de la grande ile

TIM : La mémoire qui flanche

Publié le 10 août 2022

Le parti TIM provoque le régime actuel par tous les moyens, mais il se heurte à chaque fois au mur de la légalité. À court d’arguments, les partisans de Marc Ravalomanana montent sur leurs grands chevaux, en dénonçant un prétendu terrorisme d’Etat. En faisant une utilisation volontairement abusive de l’expression « terrorisme d’Etat », le TIM (rejoint par le HVM) espère faire d’une pierre trois coups : jouer la carte de la victimisation, porter atteinte à l’image du Président Andry Rajoelina et attirer l’attention de la Communauté Internationale. 
Le Gouvernement malgache a le droit et le devoir de faire régner l’ordre. Il ne sème pas la terreur. On parle de terrorisme d’Etat lorsque les libertés fondamentales et les libertés publiques sont bafouées. Ce n’est absolument pas le cas actuellement. La République de Madagascar sous la Présidence d’Andry Rajoelina n’est ni la Corée du Nord de l’époque de Kim-Il-sung, ni la Roumanie de l’ère de Nicolae Ceausescu. Le TIM souffre manifestement de troubles de la mémoire. Ce n’est pas le cas de l’opinion publique qui n’a pas oublié les chasses à l’homme organisées par Marc Ravalomanana contre les dirigeants de l’Arema en 2002. On se souvient également des arrestations arbitraires commises pendant tout le mandat de Marc Ravalomanana. Le terrorisme d’Etat a atteint son apogée lors du carnage du 7 février 2009. Sur ordre de Marc Ravalomanana, la garde du palais présidentiel, appuyée par des mercenaires étrangers, a abattu 28 manifestants. Si la mémoire du TIM flanche, les archives sont là pour témoigner des dérives fascistes de Marc Ravalomanana. On retiendra que les partisans du TIM, en quête d’une légitimité populaire, se livrent à une désinformation obscène. Ils inventent un climat de terrorisme d’Etat pour justifier leurs actions subversives. 
Ranary

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