La Gazette de la grande ile

CHRONIQUE DE N. RAZAFILAHY

Publié le 27 septembre 2022

Ravalo, Hery, Rivo : arrêtez de pisser sur l’honneur des Malgaches

La radio RDJ  avec l’émission  RIVOTRA d’hier matin  peut avoir  droit aux Palmes  d’Honneur de la meilleure  émission éducative  et  culturelle de l’année 2022.  Blague à  part, RAGOT  et  Cie avaient dénoncé  ces  compatriotes  qui  déshonorent notre patrie  en pissant  sur  des  troncs  d’arbres dans le lieu sacré du  temple  du  Football du  Stade  BAREA. C’est  honteux de la part  de  ces individus qui pourtant  savent  très bien  que  ce lieu  est  bien équipé sur le plan  sanitaire. Samoela,  l’artiste qui n’a pas  sa langue dans  sa poche aurait  dit pire  en  se souvenant des  chiens. Dans la  vie  courante  aussi, pour  se  singulariser  et  se  faire  falloir  des « has been.» de la politique  agissent  de la même manière  en pissant pratiquement  sur  l’honneur  du pays par  leurs  discours  idiots.  N’importe  qui  en  tant citoyens jouissant  de tous  ses  droits  constitutionnels a la liberté  de s’exprimer  et  de dire  n’importe quoi à  condition  de ne pas exprimer des bêtises pures  et  simples. Mais  surtout pas,  vous Marc  Ravalomanana  (assassin commanditaire d’une lutte fratricide  entre les militaires en 2002, selon une source des reservistes),  Hery  Rajaonarimampianina (le malade mental, déjà hospitalisé et traité dans le Toby Ankaramalaza, selon une source qui veut garder l’anonymat) expert-comptable des  pratiques  financières préjudiciables pour le Trésor de  ce pays et  Rivo Rakotovao, ce  véritable  garde-fou complice très actif  surtout lors  d’une  entente  collusoire à propos  de l’appel d’offres du  projet  RAVINALA AIRPORT pour le contrat de concession de 28 ans pour l’exploitation des aéroports d’Ivato  et  de  Nosy-Be.

Ces  trois  individus  à des postes  de très haute  responsabilité dans le pays ont  commis les pires agissements qui ont  conduit Madagascar dans cette désastreuse situation  que  vit  actuellement Madagascar. Quoi  qu’ils  disent  actuellement pour  se  dédouaner aux yeux  de l’opinion, ils étaient les  vrais  fossoyeurs de l’économie  de  notre île. Le premier, en devenant le maître après  Dieu  d’une  République  déstabilisée par le premier vrai putsch  de Madagascar,  avait la  haute main  sur  les  Finances de l’Etat (exonérations  d’impôts à  volonté, refus  de payer  des  taxes, utilisations  abusives  des crédits budgétaires à  des  fins privées commerciales). Selon les  médias  de l’époque sans  aucune  transparence, son empire industriel très puissant avait  avalé les  sociétés  d’Etat : Roso, Somacodis, Sinpa, Sice, « en totale violation de la loi et des conventions nationales et internationales signées » (…) en 7 ans de malheur pour la majorité des Malgaches),… » « Le 1er Septembre 1988, par ordre du Substitut du procureur de la république d’Antananarivo, Jacqueline Rakotomanga, le sieur Marc Ravalomanana a été placé sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora sous le n°230-RP/88/TSE/130FAME/JR. Ce, pour corruption en tant que Directeur général de la société Tiko. Témoin de cette corruption : Régine Rakotondrabe alors Directeur général de la société Lalasoa. » En 7 ans de pouvoir Marc Ravalomanana a réussi à atteindre deux extrêmes. D’un côté, un peuple qui se paupérise d’année en année, gavé de promesses et d’espoir perdu ; de l’autre côté, une société agro-alimentaire dont le renom a dépassé les frontières de Madagascar. Au début donc, la société Tiko a été créée, mi-1980, grâce à l’appui financier de la Banque mondiale, à travers la Société financière internationale ou SFI 5 (…)

Pour les  deux  compères du règne  du parti H.V.M   d’une 4ème République très mal partie  et l’occasion  de mille et une combines  d’affairistes parvenus aux leviers  de  commande des prérogatives  étatiques, c’était l’occasion de  se livrer à  tous les abus en matière de gestions des deniers publics au profit des intérêts personnels  et privés des  coquins  et  des copains. Ne citer  comme  exemple que l’usage de la  voiture personnelle  de Rivo  Rakotovao pour des  services payés par le  Sénat  sans  aucun préalable  des  conditions régulières d’octroi  de marché public chiffré à plusieurs centaines  de millions d’Ariary.  Sans  compter les escroqueries  de  haute  voltige au  détriment  des honnêtes hommes  d’affaires russes désireux  d’investisseurs  à Madagascar et les filouteries  des  courtisans et ministres  qui  bradent les  périmètres  fonciers  de l’Etat à des  sociétés immobilières pour financer la  caisse  électorale d’un  président  sortant  qui  a  raté la  coche. Ce n’est pas avec de  tels individus  que Madagascar   pourra  remonter la pente  du grand  trou où ils ont conduit la nation.

Lire aussi