Chaîne pénale : les deux font la loi Imprimer
Mercredi, 12 Mars 2014 11:33

Plutôt discrète depuis sa création, il y a bientôt 10 ans, la chaîne pénale anti-corruption fait beaucoup de bruit depuis quelques jours.

Dans le milieu des affaires notamment, on parle notamment de l’enquête menée par deux magistrates dont personne ne connaît pas la teneur. Le procédé de ces deux femmes fortes serait tel qu’on redoute une convocation de leur part.

De sources concordantes indiquent que les opérateurs convoqués seraient accusés de corruption avant de faire l’objet d’un racket en règle sinon c’est le blocage des comptes en banque. La présomption d’innocence qui est la pourtant la règle chez nous, serait totalement ignorée.

Ce que nos sources remarquent par ailleurs est que les convoqués sont des sympathisants du régime de transition, plus particulièrement ceux qu’on soupçonne d’avoir aidé financièrement le clan Rajoelina lors des élections législatives et présidentielle. A priori, ce serait donc une mesure de rétorsion à l’endroit des sponsors du Mapar, manœuvre destinée à couper les éventuelles sources de financement d’un parti que la puissance inébranlable n’est pas du tout du goût de la plate forme pour la majorité présidentielle. Que les harcèlements cessent donc en cette période encore difficile pour les opérateurs en particulier et l’ensemble de la population en général.