Gestion électorale numérisée : démonstration du logiciel, hier PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 07 Avril 2012 07:26
Hier en fin d’après-midi, s’est tenue à la Galerie Kamoula sise sur l’Avenue de l’indépendance à Analakely, une intéressante démonstration du logiciel de la gestion électorale numérisée produite par l’équipe E-Madagasikarako sous la conduite de Martial Rahaririaka.
Ce logiciel connu par le style « E-fidy » (parlant de l’élection) est une simulation de calcul informatique de résultats rapides et fiables d’un scrutin. A travers le système, en utilisant le portable paramétré dans tous les bureaux de vote sur le territoire national, « il est possible d’avoir tous les résultats sur le territoire national, en l’espace de deux heures après le décompte de voix » affirme Martial Rahaririaka. Tout en persistant sur la fiabilité, la traçabilité et la sécurisation des données. Sa collègue, Mme Oliota R a bien expliqué que l’application E-fidy est garante de la liberté et de la transparence d’une élection en procédant à une démonstration sur quelques bureaux de vote (de Tana, d’Antsiranana et de Mahajanga).
E-fidy ne se cantonne pas seulement sur les résultats rapides des élections, mais reste un logiciel englobant tout le processus, en allant des listes électorales jusqu’au pourcentage de vote, en passant par le nombre de bureaux de vote et la liste des candidats. Toutes les données du logiciel peuvent être vérifiées après, à travers des autres données en papier et manuels sur tout le circuit électoral, y compris les procès-verbaux de bureau de vote.
Ce logiciel est en fait une innovation d’ingénieurs malgaches résidant sur le territoire national et à l’étranger dans le concept d’une démarche citoyenne. Avant cette démonstration d’hier, l’équipe E-Madagasikarako vient d’aviser les principales entités dans le processus électoral, comme les Nations-Unies, l’OIF, la CENIT et les présidents des institutions de la Transition.  
Parmi l’assistance à cette belle démonstration d’hier, citons le contrôleur général de la Police Razafindrazaka Bôlo, l’ancien membre de la CENI James Ramarosaona et l’administrateur civil Ralaiariliva Ndrina Mamy, actuel membre de la CENI-T. Comme par coïncidence, ils font tous partie des experts de l’Union Africaine, dans le cadre des élections présidentielles aux Comores en 2004.