La drogue : Un danger... à très bon prix PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 07 Avril 2012 07:38
De tout temps, les hommes se sont adonnés à la drogue. Elle connaît une extension considérable du fait du progrès de la chimie, de l'extension des échanges commerciaux et du bouleversement des structures sociales. Mais  son usage varie de génération en génération, et d’un territoire à un autre.
Autrefois connus pour ses vertus médicinales, la drogue ne constitue dorénavant qu’un facteur de destruction de l’être humain. En effet, la drogue se présente sous différents types rangés en 2 grandes catégories: celles licites (tabac, alcool, produits pharmaceutiques), et celles illicites soumises à une prohibition générale. Pour le cas de  Madagascar, et en dépit des lois émises sur la consommation du Cannabis et du Rhum (Toaka gasy), ces 2 sortes de stupéfiants semblent,  particulièrement, être les plus abondants sur le « marché noir ». Combien de fois as-t-on essayé de sensibiliser les gens sur le danger encouru suite à la marchandisation et à la prise de ces produits toxiques …mais malheureusement c’étaient de vains efforts. Du fait qu’ils sont commercialisés à très bas prix, les clients déclarent expressément ignorer les sanctions attribuées ainsi que les méfaits de ces marchandises. Le cannabis (cannabis sativa) ou chanvre indien, petit arbre originaire d’Asie consommé sous différentes formes, est en effet vendu à 500Ar la tige. Tandis que le verre de Rhum ne coûte que pour seulement 100Ar.Il n’est donc pas surprenant que même de très jeunes enfants de 15 ans aient accès à la consommation de ces stupéfiants.Or le pire, c’est que les conséquences sont toujours néfastes sur l’organisme humain, allant de l’arriération psycho mentale à la mort.
Comment donc procéder pour, non seulement, enrayer ce phénomène mais surtout pour réduire les risques d’intoxication chez les jeunes ? Le meilleur serait, premièrement de renforcer la sécurité surtout dans les bas quartiers, là où le commerce de drogues se voit plus facile. Secondement, l’Etat doit raffermir  les répressions  données aux vendeurs ainsi qu’aux consommateurs. Et pour finir, augmenter le coût des drogues dites licites.
Bref, en raison de la pauvreté, la drogue constitue un moyen de survivre pour les uns et une façon de vivre pour les autres. Mais, ne voit-on pas que nos jeunes courent un grave danger ? Que chacun se donne la main et serve de modèle pour éradiquer ce marasme social.
Niony H.