|
Je voulais prendre contact avec vous, pour moult raisons.
Premièrement, je souhaite réitérer mes encouragements à l'endroit de votre journal. (…) J'avoue que je parcours chaque jour presque tous les quotidiens malgaches en ligne. J'ai éliminé la lecture de certains sauf pour des circonstances particulières pour plusieurs raisons. Certains affichent systématiquement des critiques fondées ou non avec une fausse interprétation de ce qu'on appelle « liberté de presse et d'expression », à l'endroit du régime actuel, lequel toutefois, n'est pas exempt de défauts ou de maladresses. Loin s'en faut. D'autres semblent s'ériger en tribune d'éditorialistes hautement cultivés. Toutefois, j'ai l'impression que ces derniers s'enferment dans l'apologie de certaines périodes de l'histoire de notre pays. Quel historien a osé rectifier cette conception de l'histoire de notre pays ? (Méthodes et stratégies utilisées jadis par des conquérants nationaux ou étrangers) Évidemment, il faudrait lire toutes les parutions pour faire la part des choses. Je reviens à la Gazette de la Grande Ile car au moins, elle s'efforce de dénoncer sans état d'âme certaines dérives quels qu'en soient les auteurs ou les origines. « La Gazette » me fait penser un peu au journal « Le Monde » et à d'autres que je ne nommerai pas. Je sais que cela n'est pas du tout du goût de certains (réseaux nationaux, internationaux, étrangers). Mais de grâce, que la rédaction continue à le faire. Votre journal est une balise ! Je suis sûre que je ne suis pas la seule à la constater que votre journal gêne par ses méthodes de mettre ou remettre sur la table des dysfonctionnements (manatsikafona sy mitsikera ny tsy mety. Mahereza fa ny erikerika hono maha tondra-drano) Par ailleurs, un grand merci de publier des réflexions plus ou moins philosophiques sur notre nation une et indivisible (ex : Franck R., Folojaona, R. Mino etc…) (Miala tsiny amin’ireo izay hadino ê !) Je pense que cela nous manque énormément de pouvoir remettre à jour certaines valeurs communes malgaches ! Vaonala (Une lectrice assidue en Europe) |