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Politique
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Samedi, 21 Avril 2012 06:50 |
« Qui n’a pas péché … ? », s’est interrogé Beza Seramila, hier soir.
Une question posée par ce membre du Congrès de la Transition pour soulever le cas de Marc Ravalomanana. Plusieurs formations politiques (Tambatra, Escopol, Mdm, mouvance Ravalomanana et le HPM) se sont retrouvées au Bel’Air Ampandrana pour unir leur voix en vue de réclamer le « Grand pardon », visant à amnistier tout les acteurs politiques malgaches. « Si le pardon est le prix de la paix et de la stabilité du pays, nous le payerons », a affirmé Beza Seramila. Un prix assez cher pour la formation politique de Pety Rakotoniaina. Ce président de la délégation spéciale de Fianarantsoa a en effet été une des victimes du régime Ravalomanana, il fut recherché puis arrêté et condamné pour détournement de véhicules du PNUD. L’homme à sa sortie de prison en mars 2009 a gardé des séquelles de son traitement en prison … . Actuellement, sa formation est prête à pardonner à son tortionnaire. Les observateurs de la vie nationale s’interrogent sur la versatilité des politiques … . Et, pour concrétiser cette démarche, les formations politiques réunies au Bel’Air appellent à la médiation du Conseil des Eglises Chrétiennes de Madagascar (FFKM), une entité encore à la recherche de sa crédibilité … . L. T.
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