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Tout le monde ou presque a cette manie de jeter n’importe où les déchets qui les encombrent. Mouchoirs jetables, bouteilles et emballages en plastique, voire même des couches de bébé accaparent les rues et les ruelles de la capitale.
Combien même les agents des services communaux essaient, en vain de nettoyer ces endroits, il ne se passe pas un jour sans que l’on voit, au coin de la rue, un esclandre d’ordures, entassé. Les gestes sidèrent quand on sait que des bennes à ordures ont été éparpillés un peu partout dans la ville. Après s’être mouché avec un mouchoir à jeter, untel le jette par terre. Mais encore, la dégradation de l’environnement vient avec ces petits gestes qui font que notre espace de vie s’étouffe. Les hommes sont à l’origine de ce malaise, de ce dépotoir en plein centre ville et dans ses alentours. Quand les mots ne suffisent plus pour interdire ces attitudes, que faut-il faire ? Quand on sait que la capitale produit 1 000 tonnes de déchets ménagers journaliers, il est difficile de croire que ces déchets sont tous récupérés par les services de ramassage. Certes, avec 15 camions-bennes utilisés, la demande n’est pas satisfaite. Pire, les bacs à ordures sont mal placés ou remplis à ras-le-bord pour pouvoir accueillir de nouveaux ordures. Et ce problème s’aggrave de jour en jour. Accentuant l’environnement dans lequel on vit quotidiennement. Qui plus est, avec la pluie qui va arriver d’ici quelques mois, vivre avec les ordures sera notre lot quotidien ; à qui la faute ? A nous bien sûr, et de se dire les choses en face, tout le monde est responsable de ce qui se passe dans son quartier, dans sa ville. A qui reprocherons-nous nos fautes, ces gestes qui font que la capitale soit investie par les ordures…à nos enfants ? |