Environnement: Négligence de la biodiversité persiste…

Madagascar, est un des pays où la gestion de l’environnement et le développement durable ont été au centre des politiques publiques impulsées et appuyées par les bailleurs de fonds, depuis le premier plan national pour l’environnement du début des années 1990. Ayant ratifié la Convention sur la biodiversité biologique (CDB). Par ailleurs, la gestion durable de ses ressources naturelles longtemps surexploitées reste défaillante. Les forêts sont des formations végétales indispensables à la vie sur Terre qui couvrent environ 30,6% de la superficie terrestre mondiale (FAO, 2015). Les forêts sont des sources de nourriture, de refuge, de combustibles, de vêtements et médicaments pour de nombreuses populations. Ainsi, selon la FAO, 60 millions de peuples indigènes dépendent presque entièrement des forêts, 300 millions de personnes vivent dans ou aux alentours des forêts et plus de 1,6 milliard de personnes dépendent à divers degrés des forêts pour vivre. De plus, les forêts abritent de nombreux "points chauds" de biodiversité et jouent un rôle prépondérant dans la fixation du CO2 que nous émettons massivement et qui perturbe gravement notre climat : 40% du carbone terrestre est stocké dans la végétation et les sols des forêts. Au final, les forêts apportent des services cruciaux pour la vie sur Terre. La déforestation, voire autres actions menant à la dégradation de l’environnement devrait être éradiquée afin de sauver les biodiversités. Malgré tout, Madagascar reste un « hot spot » de la biodiversité tant terrestre que marine, du fait de son insularité, de sa position tropicale et de l’endémisme très prononcé de ses espèces.

Malalanirina

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