Kidnapping : des Français de seconde zone à Madagascar ?

Quatre jours après son enlèvement en plein enterrement, Yanis Danil n’a été toujours pas été libéré. Ce qui étonne d’autant plus l’opinion parce que le père de la victime est quand même une personnalité très appréciée au sein de la société (lire notre article du lundi 15 mai 2017 : « kidnapping : contre le père et la … France ?) et surtout du milieu des forces de l’ordre avec lequel la famille de Danil Ismaël, le père de la victime, entretient de fortes relations.

Nos sources sur cette affaire sont limitées par la discrétion totale malgré les liens étroits qui lient « La Gazette de la Grande Ile » avec Danil Ismaël et d’autres amis qui sont les parrains du journal. Entre autres, ces derniers ont veillé avec nous dans la nuit du 07 mars 2003 pour accoucher ce journal. Ce dont on souhaite est donc que le fils de Danil soit libéré et qu’aucun crime de ce genre ne soit plus perpétré. Cela exige que les forces de police et de gendarmerie agissent en toute efficacité contre toute action criminelle. Malheureusement, la réalité est toute autre. Surtout quand on sait que la communauté indienne de nationalité française à Madagascar a notamment réclamé le soutien de l’Etat français. Mais Anne ne voit rien que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie. Des Francais de seconde zone, en somme.

Le kidnapping de Yanish Danil tout comme celui du lycéen enlevé, il y a un mois de cela à Andranomena, semble être perpétré contre le chef de famille plutôt que contre le fils. L’hypothèse est d’ailleurs soutenues par les parents qui insistent sur le caractère « karana » des victimes.

DR

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