EDITO: Befandriana Nord : et un de plus !

C'est triste à dire mais les vindictes populaires se comptent aujourd hui de manière régulière avec un mutisme condamnable des autorités de tous bords, avec on se souvient cette légèreté dans la déclaration du Garde des Sceaux selon laquelle nous avons tous notre part de responsabilité. La dernière fois, ce fut deux policiers victimes à Befandriana Nord, mais avant cela il y a eu d'autres représentants des forces de l'ordre, de simples particuliers...et sur tous ces cas quasi hebdomadaires combien ont été sanctionnés, qu'a dit la justice, qu'ont dit les forces de l'ordre, n'y a-t-il jamais de décision de justice rendue sur ces cas?

EDITO: La voix du silence

La machine est-elle grippée ou est-ce le conducteur qui a perdu le sens de l’orientation ? A Madagascar, tout s’emballe. Le redressement coince, quelque part. Pas la moindre volonté de l’exécutif de prendre les mesures nécessaires afin de faire bouger les choses. Parallèlement, le peuple est devenu amorphe, il n’est plus motivé pour agir. Aucun débat, aucune réaction face à la difficile conjoncture économique.

EDITORIAL: La bourse ou la vie !

Une gifle. Notre confrère ne croyait pas si bien dire en qualifiant ainsi la réaction de l’ambassade américaine sur l’entêtement de l’APMF et de la société ATPMS de remettre sur le tapis l’ACD (Advance Cargo Declaration). Soit l’APMF est vraiment incompétente, soit  elle est forcée par les instances supérieures.

Toujours est-il que si le copain de Henry Rabary-Njaka (directeur de cabinet limogé, mais toujours conseiller spécial du président de la République), Philippe Lecrec, est derrière toute cette tentative de racket d’Etat, il y a visiblement une mauvaise compréhension du code ISPS au niveau de l’AMPF.

le poing: On ne voit rien venir !

M. Macron a provoqué un débat en affirmant que la colonisation est une barbarie, un crime contre l’humanité. Ce candidat à la présidentielle française a peut-être raison, mais dans une certaine mesure seulement. Concernant particulièrement Madagascar, les avis sont partagés entre ceux qui ont vécu et ceux qui ont subi la colonisation. Rappelons uniquement ici un épisode douloureux et sanglant de notre histoire récente : le soulèvement de Mars 1947. Une révolte qui devait engendrer près de 100 000 morts. Un chiffre avancé notamment par les autorités coloniales installées dans l’île, et présenté à l’Assemblée nationale française, à l’époque, au cours d’une session parlementaire à huis clos.

EDITO: Des réunions à foison mais aux résultats moindres

Sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) du 6 au 18 mars au Swaziland, réunion inaugurale de la plateforme économique africaine du 20 au 22 mars à Maurice, 32ème conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI) le 1er mars à la Réunion. Ce sont autant de réunions d’envergure régionale et continentale auxquelles Madagascar participera. Ces dates ont été annoncées en conseil des ministres mercredi dernier. Il faut toutefois souligner que l’intégration de l’économie malagasy aux blocs régionaux laisse à désirer. En 2012, les exportations de Madagascar vers les pays de la SADC ont représenté 3% du total, contre 5,3% pour les pays du COMESA et 3,1% pour la COI, d’après le Plan national de développement (PND).