Edito: Conférence Mondiale de la Franc-maçonnerie, halte aux préjugés

La Conférence Mondiale des Grandes Loges Régulières de la Franc-maçonnerie se tiendra à Antananarivo du 24 au 27 mai 2017. Ceux qui ont été initiés à la franc-maçonnerie sont honorés tandis que les profanes se déchaînent en condamnant cet évènement inédit. Les préjugés sur la franc-maçonnerie et les francs-maçons sont nombreux et tenaces. La franc-maçonnerie serait une secte dangereuse. Ses membres seraient des adorateurs de Satan. Ils se livreraient à des sacrifices humains.

EDITORIAL: Charte des hôpitaux

La guerre des communiqués entre le syndicat des magistrats, le gouvernement et la direction de l'hôpital HJRA aura au moins permis au commun des mortels de découvrir les interventions dans les affaires judiciaires dénoncées par les magistrats, les actes de déstabilisation pour lesquels le gouvernement prendra des mesures et la charte des hôpitaux ou des malades! En ce qui concerne les interventions dans les affaires judiciaires, tout a été dit.

Le poing: Rien à signaler !

Tout va bien, Madame Claudine ! Madagascar est un pays tranquille où l’on peut détourner librement des milliards d’ariary, des millions d’euros des caisses de l’Etat. Un pays où, également, l’on peut kidnapper des Français d’origine indienne, sans crainte d’être appréhendé par les forces de sécurité. Tout est permis. La communauté internationale, particulièrement, la France, s’insurge, interpelle les autorités malgaches. En vain.

Edito: Un manque évident de considération !

Dans de nombreux secteurs d’activités, la situation est catastrophique. Sur la base de ce constat, on est amené à se demander s’il existe encore des dirigeants à la tête de ce pays. Même au niveau des secteurs clés, tels que l’éducation, la santé, la sécurité ou encore les transports, plus rien ne fonctionne normalement. Face à cette situation critique, c’est le silence assourdissant des dirigeants qui est le plus étonnant. Que font-ils du haut de leur piédestal ?

Edito: Gros nuage sur le pays !

Après la sécheresse, le cyclone puis l’inflation et la vie chère dans un climat d’insécurité généralisée et de corruption à tous les niveaux de la hiérarchie, le pire est peut-être à venir. En dépit de ce tableau déjà si sombre, le pire malheureusement est peut-être à venir avec la chute continuelle des cours du nickel qui est devenu notre premier produit d’exportation en représentant le tiers des recettes en devises.

Depuis le début de ce mois, les cours stagnent au-dessous de la barre des 10 000 dollars la tonne. Avant-hier, ils étaient à 9310 dollars, soit en légère progression par rapport au niveau le plus de bas de 8 935 le 5 mai. Malgré cette évolution, les spécialistes demeurent pessimistes.