EDITO: Non aux milices !

Si forces armées, gendarmerie et armée, ne se sentent plus capables d’assurer leur mission, qu’ils démissionnent ! Tous : officiers généraux, supérieurs et simples gradés comme simples soldats. Qu’ils enlèvent leurs uniformes et acceptent de se dessaisir de leurs galons et confortables émoluments au profit d’une nouvelle armée respectueuse et efficace , mais surtout pas d’une armada de milices que les forces dites régulières elles-mêmes sont malheureusement en train de créer.

Edito: Dépensons d’abord, ils rembourseront les pots cassés !

Dans une semaine, la célébration de la fête de l’indépendance touchera à sa fin. De la même manière, la vie de toute la population malagasy reprendra son cours normal. Bien entendu, tout le monde s’attend à ce que le fidèle compagnon de cette dernière fera son retour en force : le délestage. Pour l’heure, place à la mascarade de l’indépendance.

EDITORIAL: Humilité de "l'élite"

L'indignation des magistrats a réveillé bon nombre de Malgaches et c'est chose normale parce que " la justice est l'affaire de tous" et non des seuls magistrats. Certes, rendre une décision de justice est l'apanage des seuls magistrats, mais la justice est l'affaire de tous qui plus est, elle est rendue au nom du peuple malgache. Aussi est-il normal que chacun ait son mot à dire là-dessus.  

L'indignation des magistrats a également mis à nu une particularité de certaines personnes derrière leur écran d'ordinateur ou smartphone sur les réseaux sociaux.

Le poing: Elle et son fric …

Fête des pères ? Mon œil ! Qu’on bannisse de notre vocabulaire, le terme fête. Déjà, lors de la fête de mères, les papas ont eu tout le mal du monde à satisfaire les mamans. Quant aux pères, ils n’ont qu’à se tenir tranquille, y a pas de cadeaux pour eux. Car la crise, qui ne cesse d’empirer, empêche les mères et les enfants d’offrir pour l’occasion une cravate, une pipe, des boutons de manchette, des chocolats, etc., des présents classiques, aux pères de famille. Tout au plus, les mamans ont le devoir d’acheter un gâteau de chez La Potinière, Carlton ou Jumbo Score : ce qui n’est d’ailleurs pas donné.

Editorial: La galère !

Les députés, qui siègent depuis déjà des semaines à Tsimbazaza, se la coule douce. Ce sont des veinards, des chouchous de la République. Par exemple, pendant une session parlementaire, chaque député engrange quelques millions d’ariary (salaires, indemnités, divers avantages en nature, etc.). Sans oublier qu’ils font payer chèrement des investisseurs, de puissants groupes économiques leur travail de lobbying. Ce sont des pratiques qui durent, ici et ailleurs, depuis la nuit des temps : Madagascar ne fait pas exception.