144 000 Ariary s’il était fixé auparavant à 133 000. Soit une hausse de l’ordre de 8,2% pour le salaire minimum interprofessionnel garanti ou SMIG, récemment décidé d’un commun accord. Il s’agit là d’une entente entre les employeurs du secteur privé du pays réunis au sein du Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) et du Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy (FIVMPAMA) d’un côté, et d’autre côté du syndicat des employés ou plus exactement la Conférence des Travailleurs Malgaches (CTM). Pas plus tard que le 17 février, en effet, les trois entités en question se sont concertées en vue d’étudier la faisabilité de cette augmentation salariale, à leur niveau respectif…

A propos toujours de la faisabilité de cette hausse, ces entités se sont également convenues sur les moyens à déployer ensemble visant la mise en vigueur de celle-ci. Il s’agit notamment pour elles de signifier l’importance sinon la nécessité de cette révision à la hausse du SMIG, aux yeux particulièrement du ministère de tutelle, celui de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales. Et pour ce faire, ce jour-là, elles avaient dressé ensemble une lettre allant dans ce précis et adressée au ministre concerné, comme quoi ce dernier devrait emboîter leur pas dans le but de la formalisation ou la légalisation de cette prise de décision émanant du secteur privé…

Sans vouloir la dénigrer d’une manière ou d’une autre, cette décision prise communément par les trois entités en question peut déboucher sur des analyses ou réflexions plus approfondies sur les impacts de cette hausse. Cette augmentation de 8% peut-elle suffire pour surmonter la cherté de la vie qui ne cesse de s’amplifier au cours de ces dernières années ? Sans évoquer, dans ce même ordre d’idées, l’éventuelle hausse des prix notamment des produits de première nécessité (PPN) occasionnée par ce genre d’augmentation salariale…

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