Le 7 mars 1956, signature de l'indépendance du Maroc

Le 8 mars : Journée internationale des droits des femmes

Du samedi 12 au 20 mars : Semaine de la langue française et de la Francophonie

Le 12 mars : Fête Nationale de l'Ile Maurice

En mars : semaine nationale d'éducation contre le racisme

Le 20 mars : Proclamation de l'indépendance de la Tunisie (1956)

Le 21 mars : Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale

Le 25 mars : Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves

Le 29 mars 1947 éclate une insurrection dans la colonie française de Madagascar. La répression va provoquer des dizaines de milliers de victimes. Conférences « crimes et massacres coloniaux » : Madagascar : 1947 le massacre occulté. En 1947, Madagascar est une colonie française dotée d’une assemblée élue, aux pouvoirs limités. Le refus obstiné des autorités françaises de modifier le joug pesant sur les populations provoqua une révolte nationaliste le 29 mars 1947. La répression est impitoyable. Les autorités envoient à Madagascar un corps expéditionnaire de 18 000 hommes, qui sera porté à 30 000 hommes. L’armée française opère une répression aveugle : exécutions sommaires, torture, regroupements forcés, incendies de villages. Elle expérimente une nouvelle technique de guerre "psychologique" : des suspects sont jetés vivants d’un avion afin de terroriser les villageois de leur région.

Enfants abandonnés : illusion d’une nouvelle vie

Le centre d’accueil Zazakely « Nid de Cigognes » d’Ambatolampy Tsimahafotsy est parmi les rarissimes structures qui accueillent les enfants orphelins ou abandonnés par leurs parents. Actuellement, le centre représente un foyer pour 43 enfants en situation difficile. 20 ans d’existence, des vies qui ont été sauvées grâce à cette structure qui est entièrement financée par des Organisations humanitaires étrangères.

Et bien que vivre dans ce foyer s’apparente à une seconde chance pour ces enfants issus de familles défavorisées, la plupart d’entre eux rêvent de retrouver leurs parents.

A l’exemple de Nazira originaire de Nosy Be, elle a été retrouvée au milieu de nulle part abandonnée par sa mère. Après des recherches acharnées, on a retrouvé sa mère qui a signé un acte d’abandon parental. Cela fait actuellement 12 ans qu’elle vit dans ce centre. « Quand je serai grande, j’aimerai être hôtesse de l’air. C’est le métier que je me vois faire dans l’avenir », nous partage la petite Nazira. Mais au-delà de son rêve d’avenir, elle avoue qu’elle partira à la recherche de sa mère un jour. Et le centre Zazakely regorge des histoires de ce genre. Des mères inaptes à éduquer leurs enfants, des enfants abandonnés.

Comme leur histoire est atroce, ces enfants bénéficient des aides nécessaires tant bien psychologique que physique pour pouvoir avoir un avenir meilleur. Et pour qu’ils puissent profiter de leur seconde chance car tous les enfants malgaches dans leur situation n’ont pas ce privilège.

Y. L.