Le 150° anniversaire de la presse malgache sera célébré cette année. La naissance de la presse à Madagascar remonte à 1866. Le premier journal en langue malgache, Teny Soa Hanalan'Andro (La bonne parole pour les loisirs) fut imprimé par les missionnaires anglais. A présent, il en a plusieurs à l’appelle. Si elle a debuté par la presse écrite, l’on peut constater que la presse a beaucoup évolué car en plus de l’écriture on a aussi l’audio et l’audio-visuel. Malgré son statut de pays parmi les plus pauvres du monde, Madagascar demeure un pays assez libre sur le plan de l’information et de la télécommunication avec un nombre important de magazines et journaux d’informations dans le pays. Les parutions d’articles et de commentaires concernent presque tous les domaines d’actualités, nationales ou internationales. Politique, économie, culture, santé, sport et fait divers figurent principalement à la une. On peut dire que la presse est le témoingage de l’histoire à travers le temps. Beaucoup de temps ont passée mais où va la presse malgache aujourd’hui ? Conçu comme étant un moyen d’information pour le grand public, les journalistes se demènnent de jour en jour pour récolter des informations pour ensuites les transmettre. Mais est ce toujours le cas ? L’on ne peut vraiment l’affirmer. Actuellement, les informations transmisent sont plus baclés questions politiques et sexualités. D’ailleurs, il y a une constatation flagrante d’appartenance politique chez certains. La presse est elle faite pour faire de la politique ou pour informer on se le demande ? Parler de la sexualité n’est plus un sujet tabout de nos jours et certaines presses ne s’en privent pas. La presse tient une place importante dans la vie quotidienne si l’on veut s’informer. Le public a l’embaras du choix concernant les revus à lire. Le public s’attend à des informations concrètes et la presse se doit de lui en procurer. Bien plus important, la presse est faite pour informer sur les actualités qui se passent au quotidien et les lecteurs en veulent pour leurs argents.

Jean Riana ANDRIAMIRINDRARIVONJY