L’organisation du Sommet de la Francophonie a été confiée à Cécile Manorohanta, Mamy Rajaobelina et Hugues Ratsiferana. Pourtant, Beatrice Attalah veut s’imposer sur tous les fronts et ne cesse de ramener la couverture à sa petite personne. Il est évident qu’elle joue au chef d’orchestre de la Francophonie pour masquer ses insuffisances au Ministère des Affaires Etrangères. A titre d’exemple, elle est incapable de résoudre le problème des boursiers malgaches qui crèvent de faim en Chine ; elle ne parvient pas à régler la question du rapatriement de certains diplomates malgaches en poste à l’étranger ; elle n’explique pas la présence imposée et incongrue du gendre du Chef de l’Etat à un poste à l’ambassade malgache de Genève sans oublier qu’elle méprise les revendications légitimes de nos compatriotes au sujet des Nosy Malagasy (Iles Eparses). Sur ce dernier point, sa diplomatie silencieuse a été un échec retentissant pour Madagascar puisqu’elle a avantagé outrageusement la France. Pour la Francophonie, Beatrice Attalah en fait trop. C’est à se demander si elle défend les intérêts malgaches. Pour le reste, elle ne fait rien. Contrairement à ses aspirations, elle ne mérite pas de devenir Premier Ministre. En revanche, elle mériterait de figurer sur la banderole « Miala » de la Gazette de la Grande Ile.
PN
