Cette réunion rentre dans le cadre certes de la préparation du Sommet de la Francophonie, mais sa particularité réside en l’élargissement du Conseil vers des personnalités positionnées et engagées dans des domaines spécifiques de la société civile, du monde économique et socio-culturel, souvent représentants de leurs pairs dans leurs secteurs respectifs.

Le Conseil National d’Orientation, présidé par délégation du PRM par Hugues Ratsiferana et qui comprend le Conseil Scientifique mené par Mme Manorohanta Cécile ainsi que la Délégation Générale pilotée par M. Mamy Rajaobelina, sera enrichi des conseils de :

- Ralala Roger en Bonne Gouvernance

- Ravelomanantsoa Elia en Relations Publiques

- Andriambelo Dadou en Relation auprès des patrons de Presse

- Rabezandrina Hasina en Animation

- Laza Andrianirina en Relation auprès et pour l’Administration Publique

- Ranaivozanany Noro en Relation auprès et pour les Femmes

- Randriamifidimanana Laza en relation auprès et pour les Jeunes

- Rafidy Josielle en Relation auprès et pour les Groupements et Associations

- Lepine Eric en Relation auprès et pour le Secteur Privé

Les institutions de la Francophonie, déjà présentes et en charge de l’agenda des différentes assises et rencontres, sont dotées de Conseils dont l’objectif serait la facilitation relationnelle. A savoir :

- Ratrimoarivony Ndriantiana pour le Forum Francophone des Affaires,

- Rajoerinelina Lova pour l’Association des Parlementaires Francophones,

- Rakotonirina Gérard pour l’Union de la Presse Francophone,

- Bataille Philippe pour l’A. des Universités Francophones,

- Rajeriarinalina Jaona Ely pour FIDEF, des Experts Financiers,

- Ravalomanana Lalao pour l’Association des Maires Francophones,

- Pagès Sylvia pour la mise en place du sommet du COMESA.

NDLR : Voilà, donc, le nom des « heureux élus » (par qui ?), plus exactement ceux que le Conseil national d’Orientation a choisi pour mener à bien le Sommet de la Francophonie. A première vue, le Conseil a nommé que des femmes et hommes « compétents » de la société civile, à commencer par Rakotonirina Gérard, propriétaire du journal « Basy Vava ». Rappelons que ce quotidien de langue malgache, est connu pour ses articles… pornographiques, salaces. En tout cas, les illustres participants internationaux trouveront en Gérard un excellent guide pour les virées nocturnes dans les quartiers chauds de la capitale.

Citons également la nomination de Dadou Andriambelo, chargé des relations avec les patrons de presse. Issu du clan « Midi Madagasikara », au même titre que Zo Rakotoseheno, désigné récemment par le chef de l’Etat, sénateur, Dadou ne fera que rehausser (défense de rire !) l’image des journalistes malgaches auprès des confrères francophones de la planète.

D’ici l’ouverture solennelle de ce Sommet, nous relaterons d’autres cas…