Andranofeno: La cité de la seconde chance

Sise à une centaine de kilomètres d’Antananarivo, la ville d’Andranofeno représente la seconde chance que tant de personnes rêvent pour leur vie. Désignée comme site d’accueil pour les personnes sinistrées afin qu’ils puissent construire leur vie, la ville abrite actuellement plus d’un millier d’habitant. Pour la plupart, ce sont des anciens tananariviens qui ont décidé de tenter leurs chances ailleurs et d’avoir une meilleure vie et un meilleur avenir pour leurs enfants.

Randrianandrasana Gérôme fait partie de ceux-là, après l’inondation de la ville d’Antananarivo l’année dernière, il a cru bon de déménager à Andranofeno pour reconstruire sa vie avec sa femme et ses 9 ans. Et depuis, il a fait du chemin, il est actuellement le nouveau chef du Comité Local du Groupement d’Andranofeno. L’autorité de référence à qui l’on s’adresse si l’on arrive sur place.

« J’avais toujours rêvé avoir un terrain ou cultiver ce qui était impossible à Antananarivo. Rêve que j’avais réalisé une fois arrivé ici car on m’a donné du terrain pour cultiver, une maison pour vivre. La seconde chance que j’avais tant espéré » nous partage-t-il.

Hier, le Ministère de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle a effectué un reboisement à Andranofeno. Pour les habitants de la ville c’est une opportunité à saisir car les 2.500 plants qui ont été miss en terre ce jour étaient des éca-citrodaria plus communément appelés à Madagascar « kininina oliva ». Une plante qui peut être transformé en huile essentiel. Les habitants de la ville comptent donc s’occuper de la plante de sorte à pouvoir l’exploiter pour bientôt. Qui plus est, un centre de formation professionnel a été mis en place dans la ville et les habitants comptent apprendre le procédé de transformation d’ici là.

Y. Lomelle

Associations des retraités: Deux évènements en un

Présentation des vœux de nouvel an pour les associations ZOKRIMA (Zokiolona Kristianina Malagasy) et FIZOMA (Fikambanan’ny Zokiolona Malagasy), hier au Tranompokonolona Analakely. Comme leur nom l’indique, celles-ci regroupent les personnes du troisième âge, autrement dit les retraités de la Fonction publique mais aussi ceux issus du secteur privé. Ayant rendu des services pour la Nation à travers leurs carrières respectives, donc, des membres méritants de ces associations se sont vus décerner des titres honorifiques dans le cadre de ce même évènement. Ils sont, en fait, au nombre de 33 à être décorés, du Chevalier au Grand croix de l’ordre national

ENAM et CNAPS: Un coup de pouce pour le Sud

Deux cérémonies de remise des dons humanitaires ont eu lieu le jeudi 24 mars 2016 au Bureau national de Gestion des Risques et des Catastrophes, Avaratra Antanimora.

Premièrement, les étudiants de l’ENAM, ont offert un don de 20 sacs de riz à titre de contribution à l’effort d’assistance aux nécessiteux au Sud de Madagascar.

En second lieu, les employés du CNAPS ont remis au BNGRC un don en numéraire d’un montant de trois millions huit cent quatre vingt trois mille sept cent ariary (3 883 700 AR) et 10 cartons de vêtements. Ces dons sont destinés à soutenir les activités humanitaires du BNGRC, en réponse à l’insécurité alimentaire dans le Sud.

Tout en exprimant sa gratitude pour cet élan de générosité, Monsieur Thierry VENTY, Secrétaire Exécutif du BNGRC a réitéré que « ces dons témoignent de la solidarité avec nos pairs pour venir en aide aux populations du Sud de Madagascar ». Un élan de solidarité qui redonne foi à l’humanité.

Y. Lomelle