Le week-end pascal a présenté moins de dangers que l’année dernière d’après le rapport de quelques hôpitaux de la capitale. Etant donné que le week-end pascal de cette année fut plus long que l’année dernière en ajoutant le jour férié du mardi 29 mars qui a succédé au lundi de pâques, on peut dire qu’il y a eu moins de dangers cette année comparé à l’année dernière en terme d’accidents et d’intoxications alimentaires. Comme chaque année, les destinations habituelles étaient pleines de monde. Pique-niques et sorties en famille étaient les activités vedettes de ce long week-end. Allant des grands
espaces verts aux espaces de loisirs, chacun a eu sa préférence pour passer des fêtes inoubliables et hors de danger. Sans oublier que ce fut plutôt une fête chrétienne, la majorité des gens sont sortis avec la communauté chrétienne de leur église. Conscients des dangers qui se présentent durant ces moments de détente, les organisateurs de ces sorties ont pris chacun des préventions afin d’éviter les accidents. Résultat, les chiffres se sont allégés comparés à l’année dernière en terme de décès et d’accidents graves. Pou l’hôpital HJRA, on rapporte donc 1 décès pour les journées du 27 et 28 mars 2016. 217 personnes ont consulté l’hôpital et 67 d’entre eux ont été hospitalisé contre 275 et 83 pour l’année dernière. On rapporte que les bagarres et les accidents domestiques ont également diminué. Pour la toxicologie, on rapporte 4 décès suite à la consommation de produits malsains et d’alcool.
La fermeture des bars pour la journée du 29 mars a contribué partiellement à la réduction des cas de coma éthylique et des bagarres de rue. Cependant, il y toujours eu des bars vendant clandestinement des produits alcooliques, notamment en zone suburbaine. En tout cas, on remarque que depuis 3 ans, les chiffres s’allègent d’année en année en ce qui concerne les accidents et les bagarres mortels. Les gens sont conscients et prennent des initiatives pour prévenir les dangers. Cependant, on rapporte quand même des cas de décès dus à des attaques de bandits. Comme quoi on n’est jamais trop prudent.
Berado