Après les vacances de Pâques, les élèves sont prêts à entamer le troisième trimestre. C’est hier la rentrée des écoles pour finir cette année scolaire. Cette dernière partie de la scolarité est très importante pour tous les étudiants car c’est le dernier moment pour pouvoir maintenir et améliorer leur niveau. Ce dernier trimestre est très propice pour eux car c’est le moment de se préparer aux examens finaux et aux examens officiels.

Même si l’école reprend les cours, le ministère de l’Education avait mis en place une rénovation pour les écoles privées. Selon le ministère et l’ONEP (Office National de l’Enseignement Privé) ils avaient enregistré 600 écoles privées dont les papiers ne sont pas en règle dans toute l’île.C’est à dire qui n’ont pas l’autorisation d’ouverture, des enseignants qui n’ont pas l’autorisation d’enseigner. Ces écoles n’ont pas suivi les normes pour l’ouverture de leur établissement. Ces établissements se concentrent surtout dans le centre ville mais ils se propagent dans les milieux ruraux. Presque 40% de ces écoles privées sont irrégulières et surtout c’est dans le niveau I qu’ils persistent.A l’exemple pour les écoles primaires la salle de classe doit être bien aérée, la cour doit mesurer plus de 100m2   car c’est un facteur de développement de motricité des enfants lors de la récréation. Alors que la plupart de ces établissements ne suivent pas les normes demandées par l’Etat. Ces écoles seront fermées pour l’année scolaire 2016-2017 s’ils ne règlent pas ces dossiers administratives et pédagogiques avant septembre c'est-à-dire avant la nouvelle rentrée scolaire selon le ministère.

C’est une grande responsabilité pour le ministère de l’Education de prendre ces décisions pour les établissements qui ne suivent les normes.

Concernant les des établissements publics comme l’EPP, le CEG, le niveau de l’enseignement est très bas surtout dans la campagne. De plus le nombre des élèves par classe dépasse 50, les infrastructures ne sont pas aux normes. Parfois, à la campagne les élèves s’assoient par terre pour apprendre et le maître s’écrit sur le mur. Ce n’est pas étonnant si le niveau des élèves se détériore.

L’Etat doit prendre ses responsabilités pour ces établissements publics car ce sont l’avenir des enfants qui n’ont pas les moyens d’aller dans des écoles privées qui sont en jeu et qui souffre de cette médiocrité de l’éducation public. Donc, l’Etat doit mettre en place des nouvelles infrastructures, rénover les établissements, recruter des éducateurs Fram pour améliorer la qualité de l’ éducation à Madagascar. Mais concernant l’université publique, il y aura la suppression des bourses d’études pour les étudiants selon le président de l’université. A Madagascar, la bourse d’étude est très utile pour les étudiants car elle finance de leurs études pour divers travaux comme la photocopie des documents, les frais de déplacement, les repas… Si l’Etat arrive à la suppression des bourses les étudiants n’accepteront pas et vont faire la grève. On n’est pas comme à l’étranger où seuls les meilleurs obtiennent la bourse d’étude pour financer leurs recherches. Ici les étudiants ont besoin de cette bourse car on sait que les parents n’arrivent pas à subvenir à toutes les dépenses. Cela montre que l’Etat ne se soucie pas des avantages de la population.

Volatsara