Avec l’augmentation prévue de la population mondiale dans les 20 ans qui viennent, la réduction des pertes et gaspillages est devenue un enjeu majeur pour la sécurité alimentaire, mais aussi pour l’environnement, la durabilité de l’alimentation, ou la lutte contre la pauvreté. Plus, et selon les informations publiées dans http://madagascar.cirad.fr/actualites, il est mentionné que derrière le consensus apparent de tous les acteurs sur l’urgence et l’importance de leur réduction, se cachent des divergences et des conflits d’intérêt. Les gaspillages génèrent aussi des coûts qui se répercutent sur les prix, diminuant en conséquence le pouvoir d’achat des ménages ou même l’accès à la nourriture des plus démunis.
Face à ces enjeux mondiaux, la direction scientifique de l’Inra (Institut national de la recherche agronomique, France) a mis en place une étude prospective sur l’optimisation des usages alimentaires et la réduction du gaspillage dans les systèmes alimentaires urbains du nord et du sud. Cette étude s’est appuyée sur un groupe d’experts internationaux, afin d’anticiper les différentes évolutions possibles à l’horizon 2030-2035.
Le Professeur Stéphane Guilbert a dirigé cette étude et présentera ses résultats en avant-première lors d’une conférence-débat au FOFIFA le mercredi 11 mai 2016 de 14h à 16h, ainsi que les travaux en cours sur ce thème à Madagascar.
Et les mêmes données de présenter, entre autres, que Stéphane Guilbert est professeur en Sciences de l’Aliment à Montpellier SupAgro et chargé de mission auprès de la direction scientifique « Alimentation » de l’INRA…