Il y a trois mois de cela, le samedi 19 mars, un corps inanimé d’une jeune fille, dans la fleur de l’âge, a été retrouvé par la police du commissariat du deuxième arrondissement dans le quartier d’Ambohitsoa. Selon le rapport de la police, des traces prélevées dans la scène de crime, le présumé auteur de ce meurtre serait un « nécrophile ». Il tue d’abord sa victime « avant de la tirer dans des broussailles avoisinantes ou des endroits sombres » où il lui inflige un acte sexuel post-mortem.
Ce cas n’est pas isolé. Il clôt, pour le moment, la liste de 04 séries d’assassinat suivant le même mode opératoire. Ce qui corrobore la thèse d’un tueur en série. Le premier remonte à juillet 2015 à Ambohimiandra ; le second, cinq mois plus tard, à Ambanidia ; le troisième, à 01 mois seulement, s’est passé à Volosarika ; le quatrième, à encore 01 mois après le dernier, est survenu à Androndra. En effet, ce « violeur de cadavre » compte à son actif 05 meurtres commis en l’espace de 08 mois. Et il ne cesse de monter en puissance car l’écart entre la première victime et la dernière ne cesse de s’amenuiser. De 05 mois à 01 mois. Ce qui fait en moyenne 01 meurtre par deux mois. Mais le comble, d’après les renseignements fournis par la police responsable du dossier, hier, malgré leur vaine précision concernant des éventuelles avancées des enquêtes, il est toujours dans la nature.
Qui aurait pensé en la possibilité qu’un jour Antananarivo abriterait un tueur en série? Jusqu’à ce cas, on croyait que cela n’arrive que dans les grandes métropoles comme Paris, les principales villes américaines, etc. Mais avec l’actuel niveau de pression de la vie que les Tananariviens subissent journellement par rapport à la hausse de prix des PPN, des loyers de maison ; embouteillage systématique ; salaire de misère ; chômage régulier et tout à l’avenant, on pense que le pire reste à venir. Quid à l’inertie des autorités…
Rivo Raphaël Chreçant
Habillements: Tendance sur les vêtements chauds
Les vêtements chauds sont plus accommodés par rapport à notre climat actuel, ainsi la plupart des vendeurs de ces vêtements exagèrent au niveau du prix. Mais chacun peut s’habiller selon son pouvoir d’achat, son style et son goût. Les clients ont l’embarras de choix quant à la mode que le froid engendre. Les trenchs, les vestes, les pulls baveux, les foulards, les chaussons montant, les collants, les gants, les bonnets et outre sont mis en vogue.
« Auparavant, nous n’écoulons qu’un tiers de nos ventes, tandis qu’en ce moment nous arrivons à écouler tous nos produits, parce qu’il fait froid et les besoins des clients sont basés sur les vêtements chauds », a confirmé Eglantine, propriétaire d’une boutique de vêtements chauds à Ivato. « Les vêtements chauds sont les plus prisés de nos clients », a mentionné Feno Randriatahina, vendeuse des friperies à Andravoahangy.
Malalanirina Nandrianina