Stupéfaction et ahurissement dans le milieu des affaires de la capitale en apprenant au réveil, à la lecture de quelques titres à la Une des journaux hier que l’un d’entre eux allait faire les frais d’une opération de démolition en règle dans le cadre d’une purge malveillante qui consiste à couper les têtes qui dépassent. Tout le monde s’attendait plus ou moins à ce qu’on s’en prenne au premier investisseur malgache Mamy Ravatomanga après cette méchante campagne de dénigrements le concernant. Mais pas avec une telle bassesse.
Au risque de déplaire à tous les détracteurs patentés des hommes d’affaires malgaches pour le bonheur de ces chefs d’entreprise étrangers qui se croient en pays conquis, il faut reconnaître que le patron du Groupe Sodiat est en train de vivre actuellement une véritable persécution. Pour preuve, le Parquet en charge d’un sulfureux dossier sur on en sait quelle inculpation (pour le moment couvert du secret de l’instruction) n’a pas encore livré au public quoi que ce soit d’accablant sur cet investisseur local qui s’est fait un nom sur les transports routiers, ferroviaires, l’aviation civile, le monde hospitalier avec la Clinique d’Ilafy, l’hôtellerie et la restauration de classe internationale à Antananarivo, à Toamasina, à Fort-Dauphin et Foulpointe avec terrain de golf. Qui dit mieux ? Non seulement, il mise à fond sur l’exportation du letchi, mais, en outre, son groupe assure la distribution des marques prestigieuses de voitures japonaises et autres véhicules étrangers.
Partenaire reconnu de quelques firmes d’Europe et d’ailleurs, ce jeune espoir de la société civile convaincu de la valeur des compétences locales, Mamy Ravatomanga a toujours su mettre en valeur les talents d’une génération montante dans tous les secteurs d’activités dont il est le promoteur et lucide chef de file. Symbole d’une réussite qui n’a rien à voir le succès de ces arnaqueurs, combinards et autres filous, l’architecture et le look imposant de la Villa Pradon qui abrite les bureaux de quelques organismes de coopération internationale, d’une compagnie pétrolière, nous donne une idée en grandeur nature de la santé financière de ce père de famille. Son objectif a toujours été la création des emplois en passant par la mise en place d’activités porteuses de performances et de revenus pour ses employés et les sites où ce citoyen vit son patriotisme par le développement dans son sens le plus favorable à la masse de ses compatriotes dans la capitale comme dans les régions périphériques.
Comme n’importe quel chef d’entreprise, il n’est peut-être pas un ange et s’est aussi attiré la jalousie de ses concurrents, mais ce n’est pas pour autant un motif suffisant pour chercher à abattre le pilier d’un fleuron de l’économie de notre pays. Pour la simple et bonne raison qu’il n’a jamais cherché à nuire à ses pairs par un esprit monopoliste du genre destructeur, pratiqué jadis par un certain Marc Ravalomanana… Il n’est pas comme les autres, qui ont préféré investir leurs butins mal acquis au détriment des deniers publics dans le secteur immobilier à l’île Maurice, à Dubaï ou dans quelques paradis fiscaux.
Quelles sont donc les motivations cachées et avouées de cet acharnement sur la personne de Mamy Ravatomanga ? Il y a d’abord cette forme de jalousie propre à tous les envieux qui n’ont réussi à faire fortune que par les basses combines, les filouteries et le recours abusifs aux prérogatives étatiques. Mais il y a également cet aveuglement de certaines personnalités politiques qui cherchent des boucs émissaires et ne trouvent rien de mieux que la persécution pure et simple. Dans un tel scénario pervers, la personne de Mamy Ravatomanga est un objectif de premier choix. Tout le reste n’est qu’une question de forgerie bien orchestrée avec les mises en scène qu’il faut pour salir l’honneur et détruire un digne fils de la Terre de nos Ancêtres. Tout cela pour éviter de reconnaître l’incompétence de ces prétentieux amateurs incapables de gérer les intérêts supérieurs de la nation dans un sens salutaire pour la population, La sagesse de ce pays a toujours eu raison d’affirmer la réalité du proverbe « Ny hazo avo halan-drivotra. »
N. RAZAFILAHY
