Ces jours-ci, de nombreux chauffeurs de taxi se plaignent parce qu’ils ne peuvent pas travailler. Il parait que chaque automobile possédant une licence en tant que taxi-ville doit se procurer d’une nouvelle lanterne à la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA). A cause de la rupture de stock chez ce fournisseur, les chauffeurs ne peuvent pas travailler. Pourtant, l’achat de lanterne doit être effectué auprès de la CUA et nulle part ailleurs. Le coût de la lanterne en question est de 30000 ariary. Actuellement, seuls 1000 parmi les 6000 taxis en ville ont pu effectuer l’achat de cette lanterne. Monsieur Jean Ernest, chauffeur de taxi a clairement spécifié que la Commune Urbaine d’Antananarivo n’accepte pas les lanternes qui ont été achetées ailleurs comme celles d’Anjanahary. Or, la CUA les vends à un prix assez élevé par rapport à celles d’Anjanahary. Le numéro matricule de chaque auto opérant en tant que taxi doit être enregistré à la CUA à un taux de 5000 ariary. C’est seulement ainsi que le recensement doit être effectué.
Les propriétaires de taxi expriment leur désespoir par rapport à ce problème. Ils disent que les dépenses effectuées sont assez considérables car la plupart des articles relatifs au taxi doivent être renouvelés comme la carte grise et le permis de conduire qui doivent être rénovés en biométrique ainsi que la lanterne. Ceci avant l’année 2017. En outre, les fouilles seront strictes et sévères concernant l’irrégularité du papier de l’automobile risquant d’aboutir au retrait de la licence. La couleur faisant aussi partie de la sélection. Tous les taxis-ville n’ayant pas une couleur beige crème assez claire devront repeindre leur carrosse. Tous doivent passer une contre-visite et acheter une nouvelle lanterne pour être acceptés, disent les responsables communaux.
Jean Riana
