Risques pays: Le tour d’horizon de l’EDC

La crise politique qui a suivi le coup d’État de 2009 s’est achevée par la tenue d’élections et la création d’un nouveau gouvernement en 2014. Il subsiste tout de même des risques : un contexte opérationnel et commercial déficient. Le compte courant reste déficitaire et continue de ponctionner les réserves de changes, qui sont à peine inférieures à trois mois de couverture des importations. La situation continuera de s’améliorer, les donateurs, notamment le FMI, renouvelant leur engagement et leurs aides au pays.

Les risques d’expropriation et d’ingérence de l’État sont les principaux aléas influant sur le contexte commercial. Ils sont alimentés par l’incertitude politique et touchant l’action gouvernementale qui a régné après le coup d’État de 2009 et pendant plusieurs années de la transition qui a suivi. Cette incertitude nuit à la qualité du contexte réglementaire et aux indicateurs du climat des affaires. Le retour à une forme de gouvernement élu contribue, quoique dans une très faible mesure, à améliorer la prédictibilité de l’action gouvernementale et le contexte commercial.

La situation politique qui prédomine depuis 2009 pèse lourdement sur le profil de risque du gouvernement. Le coup d’État de 2009 (et l’incertitude politique qu’il a engendrée) a poussé les donateurs à retirer leur soutien. La conjoncture devrait s’améliorer, car les récentes élections permettront le retour d’un gouvernement élu.

En 2014, le FMI a renouvelé son appui au pays et les donateurs ont de nouveau accordé une aide financière au gouvernement malgache.

Il importe de souligner que le document publié par Exportation et développement Canada (EDC) est une compilation de renseignements accessibles au public. Il ne vise aucunement à donner des conseils précis et ne devrait pas être consulté dans cette optique, car son but est simplement d’offrir un tour d’horizon.

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