Fièvre aphteuse: Protection des frontières

Des renforcements de la surveillance sanitaire s’opèrent dans les aéroports et les ports de la Grande Ile, en prévision aux éventuelles transmissions du virus de la fièvre aphteuse. Tous les échanges aux frontières, qui présentent un risque de contagion de cette maladie des bêtes de ferme, sont ardument contrôlées. La mise en place de tapis de décontamination spécialement imbibées de médicaments en est un exemple. Les bagages et les produits animaliers sont également soumis à un contrôle draconien. Le but est précisément de ne laisser aucune faille où le virus pourrait s’importer à Madagascar, car les conséquences pourraient coûter cher.

Depuis l’apparition d’une épidémie de cette maladie parmi les animaux de l’Ile Maurice, puis des Iles Rodrigues, la menace plane également sur Madagascar à cause des échanges que nous entretenons avec ces autres îles de l’Océan Indien. En effet, la maladie affaiblit les bêtes pouvant leur être fatal et peut se transmettre facilement à travers toutes les sécrétions issues des animaux infectés, et également par les voies respiratoires. Même si elle n’est pas transmissible à l’homme, le danger est réel pour la production et la consommation de viande de la Grande Ile, qui ne sont déjà pas très élevées. Si cette maladie venait à s’ajouter aux  problèmes que rencontrent déjà le secteur de l’élevage malgache, comme les vols en quantité ou les techniques rudimentaires d’élevage des bêtes, ce pôle économique s’affaiblira encore.

Nomena

 

Rotary Club: Plus de deux cents enfants aidés

Dans notre article de samedi relatif à la visite du Gouverneur du District 9220 du Rotary Club remettant des aides au Centre de travail social à Soavimbahoaka, il fallait lire « deux cents enfants » des familles nécessiteuses comme bénéficiaires de ce geste et non « deux enfants » comme il a été rapporté malencontreusement. Nos lecteurs auront rectifié d’eux-mêmes cette regrettable coquille.11