Produits périmés: GARDUC dénonce le manque d’implication dans les suivis…

Vu que les fêtes approchent, les produits de consommation avariés, périmés ou abîmés vont faire surface notamment en matière de produits de 1ère nécessité (PPN). « … Des produits alimentaires importés hors-normes envahissant le marché local, notamment dans la capitale ne date pas d’hier. Certes, il y a d’efforts conjugués, mais jusque-là les opérations qui y sont liées restent encore insuffisantes », a confirmé Henri Lenou, le président de Groupe d’Action et de reflexion pour la Défense des Usagers et des Consommateurs (GARDUC). Selon lui, il a expliqué que le problème ne réside pas dans le plan cartographique, ni dans les systèmes de commerce, mais plutôt dû à la corruption dans le circuit de distribution. Certes, l’ASCQDA, les ministères responsables dans le secteur vente et commerce et l’Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires (INSTN) prennent des mesures afin de protéger les consommateurs, cependant des défections demeurent en terme de commerce des PPN en particulier. L’assainissement du commerce intérieur, le maintien de l’ordre public économique en particulier, le suivi du respect des règles de la concurrence, de la norme et de la qualité des produits et services devraient être renforcés. Qu’en est-il du Codex Alimentarius et du contrôle systématique des entrepôts/ stockages voire de l’inventaire périodique ? Où en est-il des contrôles initiés depuis quelques années et réitérés depuis fin mai 2016 ? Bref, le commerce international des denrées alimentaires s’élève à 200 milliards d’USD chaque année et des milliards de tonnes d’aliments sont produits, puis transportés et mis sur le marché. Souvent, les produits périmés sont écoulés à bon marché ou à un tarif promotionnel, alors les consommateurs devraient faire attention afin d’éviter le pire.                                

    Malalanirina