Corruption: Un fléau d'envergure nationale…
Madagascar est à la 123ème place sur 168 selon l’indice de perception de « Transparency International ». Ce pays est bourré de corrompus et de laisser-aller. Récemment, l'Alliance Voahary Gasy (AVG) dénonce le manque d’implication des autorités, notamment pour la corruption menant à la liberté provisoire attribuée aux deux parmi les sept individus arrêtés pour trafic de 198 tortues à Antaninarenina. Selon l’AVG, ces individus ne devraient pas bénéficier de ce privilège et que chaque citoyen doit se sentir concerné par la lutte contre ce trafic afin de préserver notre richesse naturelle. La corruption sous toutes ses formes est une véritable calamité, entravant le développement du pays. C’est la raison qui pousse les citoyens à ne pas avoir confiance à la justice. Pour preuve les vindictes populaires, les enlèvements, les règlements de compte en tout genre se multiplient. Effectivement, les Organisations de la Société Civile (OSCs) Malgache se sont engagées ensemble dans la lutte contre la corruption en mettant en œuvre des projets comme « Ady Iombonana amin’ny Kolikoly no Arindra » (AIKA), financés par le programme Dinika, entre autres via la signature de la nouvelle charte de la société civile. Mais cela ne suffisent pas pour pallier à la corruption, l’engagement de tous et l’effort multisectoriel sont aussi indispensables. La lutte contre la corruption est l’affaire de tous, et doit se faire dès la base, notamment à travers l’éducation.
Malalanirina
Commentaires
l'exemple vient du haut et se propage dans toute les couches en raison d'une faiblesse chronique de l'état de droit et de l'incapacité des politiques à créer des emplois correctement rémunérés.
S’abonner au flux RSS pour les commentaires de cet article.