Insécurité à Fianarantsoa: FI-FA contre « Zanak’i Fianara »
Il est question du bien-être de la population, plus précisément de sa sécurité qui fait tant de bruits à Fianarantsoa. Si le samedi 27 mai dernier, une assemblée a été conduite par solidarité pour la sécurité durable de Matsiatra Ambony ou FI-FA, les altercations atteignent leur paroxysme. D’une part, la FI-FA se bat contre l’insécurité et ne cesse de tirer la sonnette d’alarme tandis que de l’autre côté, les présumés natifs de Fianarantsoa connus sous le nom de « Zanak’i Fianara » tentent d’empêcher toute manifestation.
Les « Zanak’i Fianara » pensent attendre la prochaine élection présidentielle avant d’agir alors qu’il est question de mettre centaines de vie en danger et toute une vie de travail s’évaporant en un claquement de doigt. Ces derniers accusent la FI-FA de mettre en marche un coup d’Etat et de porter atteinte à l’ordre public. Pour cela, ils utilisent les médias et même les réseaux sociaux pour véhiculer leurs idées. Réponse à cela, la FI-FA ne manque pas de souligner qu’il s’agit de la demande et plaintes des habitants locaux. Cette affirmation est tout de même soutenue par quelques représentants de la région Amoron’i Mania et ceux des communes de la région, de la conférence des évêques et de la commission Justice et Paix de la Diocèse de Fianarantsoa.
L’on se demande alors ce qui se passe au sein de ce collectif « Zanak’i Fianara », qui précisons, soutenait Claudine Razaimamonjy et se battait même pour elle à l’époque de son interpellation. Dans ces temps, on croyait juste à une solidarité entre natifs de la ville, mais là il s’agit tout de même tous des Betsileo. Et si l’affirmation sur laquelle Claudine est le grand patron des « dahalo » s’avère véridique ?
Annie N.