Amélia Lakrafi: Dernière ligne droite ce dimanche
Elue à 63% des votes à Madagascar et à 60% dans sa circonscription, les électeurs de la candidate investie par la République en marche sont assez confiants en ce qui concerne son éligibilité. Par contre, les marcheurs du mouvement en marche tiennent à ce que les Français montrent leur attachement à la république et à ne pas considérer la victoire au premier tour comme acquise malgré le résultat satisfaisant. Jean Hervé Fraslin, un des bénévoles du mouvement d’Emmanuel Macron, soutient cette sensibilisation par les explications qui suivent : « avec les résultats, on a cru pouvoir gagner au premier tour ; mais la loi sur les législatives françaises stipulent que la victoire au premier tour ne peut être annoncée que si, au moins, 25% des inscrits ont voté ». Or la réalité en est autre car ne parlant que de la Grande île, uniquement un sur cinq inscrits ont voté. Cette abstention a été ressentie même en France avec un taux d’abstention qualifié comme étant record, soit 51,29%.
Avec au programme une meilleure protection sociale, une fiscalité équitable, un retour facilité, un meilleur soutien aux entrepreneurs Français à l’étranger, un renforcement de la lutte contre l’insécurité et la chance de bénéficier de l’enseignement français à l’étranger, la candidate se présentera une dernière fois dans le pays avant les élections ce jour à l’hôtel du Louvre Antaninarenina autour d’un café-débat où elle va débattre sur son programme. Le café-débat sera plus axé sur la place que prend la femme dans le programme Macron. Mais cela n’empêchera pas l’accès à d’autres sujets selon Gislaine Leroy, une des marcheurs et parent d’élève que Amélia Lakrafi a rencontré pendant ses trois jours de réunion avant le premier tour.
Annie N.